- בס''ד

COMMEMORER LA RENAISSANCE D'ISRAËL

Discours de Benjamin Natanyahou, ancien 1er ministre d'Israël, lors de la cérémonie de commémoration du vote de l'Onu en novembre 1947

Paru dans FrontPageMagazine du 12/12/07

Traduit par Albert Soued, écrivain www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com

 

La résolution de l'Onu du 29/11/1947 reconnaissant un état Juif était un moment important dans l'histoire de notre nation, et aussi un moment important dans l'histoire de toutes les nations. Depuis ce jour, nous avons fait la paix avec l'Egypte et la Jordanie, mais élargir le cercle de la paix reste un obstacle qui est toujours là, les ennemis d'Israël refusant de reconnaître l'existence d'un état Juif, quelles qu'en soient ses frontières.

Nos ennemis ne veulent pas d'un état arabe, à côté d'Israël, mais un état arabe à la place d'Israël.

Combien de fois, il leur a été proposé de créer un état arabe à côté d'Israël, d'abord dans le plan de partage de 1947, puis indirectement dans les accords d'Oslo; puis plus tard, et sans équivoque à Camp David en 2000; et finalement dans les innombrables déclarations des dirigeants Israéliens et internationaux, qui ont proposé 2 pays pour 2 nations. Et comment nos ennemis ont répondu à toutes ces propositions? A chaque fois, ils les ont rejetées avec violence.

En 1947, ils ont lancé des attaques terroristes suivies par l'envahissement du territoire de l'état Juif pour l'annihiler. Au cours du processus d'Oslo, ils ont terrorisé Israël avec des bombes-suicide. Après Camp David, ils ont orchestré une 2ème intifada où plus de 1100 Israéliens ont été assassinés. Et depuis, ils ont lancé des milliers de Katiouchas sur la Galilée et lancent des milliers de roquettes Qassam sur le Négev, pour "libérer la Palestine occupée", selon eux, c'est-à-dire Haifa occupée, lAkko occupée, Sdérot occupée et Ashqelon occupée….

En procédant ainsi, le Hezbollah et le Hamas ne font que suivre les propos de Jamal Husseini, cousin du Moufti et membre du Haut Comité Arabe, qui a dit 4 jours avant le vote de partage de l'Onu de 1947 "la Palestine sera remplie de sang et de feu, si jamais les Juifs recevaient même un morceau de cette terre". Il est regrettable que même les modérés d'entre les Palestiniens refusent de faire la paix avec Israël, comme état Juif. Ils veulent 2 états pour un seul peuple, un état palestinien sans Juif et un état binational qu'ils espèrent inonder de Palestiniens selon la "loi du retour" (des réfugiés).

Jusqu'au jour où ils reconnaîtront et intégreront le droit du peuple Juif à avoir un pays à lui, jusqu'au jour où leurs dirigeants auront le courage du Président Anwar al Sadate, permettez-moi de douter que nous ayons un vrai partenaire, pour une paix authentique.

 

Dans ce contexte, on peut comprendre ce qui s'est passé et ce qui ne s'est pas passé avec l'adoption de la résolution du partage de la Palestine en 1947. La résolution ne fixe pas les contours d'un accord final entre nous et nos voisins. Après tout, les Arabes ont refusé l'établissement d'un état Juif et ils ont cherché à nous détruire. Le lendemain de ce vote, le Moufti lui-même a dit "ce que l'Onu a écrit à l'encre noire, nous l'écrirons dans le sang". Et les dirigeants arabes ne peuvent pas venir 60 ans après nous demander de ramener l'horloge du temps là où elle était, comme si rien ne s'était passé. Ils ne peuvent pas nous demander d'accepter un accord qu'ils ont eux-mêmes déchiré en morceaux, pensant maintenant qu'ayant échoué dans la destruction d'Israël, à travers les clauses de l'accord, ils pourraient trouver le moyen d'amener Israël à sa perte.

Ben Gourion l'a bien compris lorsqu'il a dit lors d'une des premières réunions du gouvernement d'Israël "les décisions du 29 novembre sont lettre morte. Les frontières du partage sont caduques. Jérusalem, ville internationale est une simple fantaisie". Il répéta ces propos dans son discours à la Knesset le 12/12/1949 où il disait que les décisions de l'Onu étaient nulles et non avenues. Ainsi ni les frontières du partage, ni l'internationalisation de Jérusalem ne sont des traits immuables du vote de l'Onu.

Ce qui est immuable, c'est la reconnaissance internationale du droit du peuple juif à son propre pays, un droit ancré dans la déclaration Balfour (1917) qui reconnaissait le droit aux Juifs d'avoir un foyer national sur la terre d'Israël, droit réaffirmé par la conférence de San Remo de 1920 et par la Ligue des Nations en 1922.

Le partage de 1947 nous reste en mémoire parce qu'aussitôt après le vote, la Grande Bretagne a commencé à quitter le pays, ouvrant la voie à la bataille fatidique qui a failli nous emporter. Le vote du partage de l'Onu de 1947 n'a pas établi l'état d'Israël; il a simplement reconnu le droit historique du peuple Juif à revenir sur sa terre pour y restaurer une existence souveraine.

Mais s'il n'y avait pas eu cet attachement millénaire du peuple Juif à la terre d'Israël, la présence continue de Juifs sur cette terre, à travers les âges, et les 70 ans d'implantation intensive, avant le vote de l'Onu, ce droit historique n'aurait jamais été réalisé.

Et tout cela n'aurait pas suffi si, à la suite de l'horrible Holocauste, les fils de cette petite nation n'avaient pas levé l'épée des Macchabées, et avec un héroïsme incomparable, ont repoussé l'assaut des Arabes qui allait écraser l'état naissant. La foi immuable dans nos droits nationaux historiques, l'effort d'implantation qui a concrétisé ces droits et la lutte armée qui les a défendus sont les forces qui ont installé l'Etat Juif.

Le vote de l'Onu a simplement donné la reconnaissance internationale de l'Etat.

Pourtant ce vote était une décision importante et historique, et il est juste de le commémorer aujourd'hui, avec tous les ambassadeurs des pays qui l'ont soutenu.

Mais il faut que l'on considère ce qu'il serait advenu de cette décision de l'Onu, si nous avions été battu lors de la guerre d'indépendance.

La clé de l'existence d'Israël a toujours été enracinée dans la force du sionisme et dans notre capacité à nous défendre, c'est toujours la clé de notre survie et celle d'une paix authentique avec tous nos voisins arabes. C'est seulement le jour où certains d'entre eux reconnaîtront cette pérennité et cette indestructibilité qu'ils se résigneront à l'idée de faire la paix avec nous. C'est pourquoi j'ai été choqué d'entendre dans les médias que notre 1 er ministre a dit "S'il n'y a pas 2 états, Israël est fini!"

Mr le premier Ministre! L'Etat d'Israël ne sera jamais fini! Notre destin sera déterminé par nous-mêmes, et seulement par nous! Notre existence ne dépend pas de la volonté des Palestiniens de faire la paix avec nous. Notre existence est assurée par notre droit à vivre sur cette terre et par notre capacité à défendre ce droit.

Nous avons édifié notre pays pendant 31 ans avant qu'une paix ne soit signée avec l'Egypte, nous avons continué à l'édifier pendant encore 16 ans avant qu'une paix ne soit signée avec la Jordanie et j'espère qu'on n'attendra pas longtemps avant de traiter avec les Palestiniens et d'autres pays arabes. Mais notre existence ne dépend pas de leur accord et c'était la politique de tous les gouvernements d'Israël jusqu'ici et doit le rester pour tous les futurs gouvernements. Je le répète, notre destin sera défini par nous-mêmes et nous seuls.

Au Moyen Orient, la paix et la sécurité vont ensemble. En fait la sécurité qui découle de la force d'Israël, précède la paix et tout accord de paix. Et celui qui n'a pas compris cela restera sans sécurité ni paix. Et c'est seulement un Israël fort, confiant dans la justesse de sa cause et mené par des chefs solides qui pourra conduire à une paix durable avec nos voisins, paix à laquelle tous nous aspirons.


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Internet (Tsedek Info N°67)

- Pour les œuvres d'art pillées par les nazis et retrouvées, faîtes www.menemshafilms.com et cliquer sur "The Rape of Europa"


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Santé (Tsedek Info N°67)

 Dr Yehouda Sasson, ex-psychiatre en chef du Centre Médical Sheba a créé une clinique pour soigner les patients ayant des phobies, celles-ci ne provenant pas forcément d'un traumatisme. 1 personne sur 5 est atteinte d'une phobie quelconque, la plus commune, celle d'apparaître en public, pour parler ou pour simplement dîner, et elle concerne 15% des cas. La suivante est liée à l'avion et à l'altitude, puis c'est la claustrophobie et la phobie d'animaux et d'objets divers. Sans oublier la phobie des ordinateurs. Il faut surtout éviter que cette peur irrationnelle ne s'installe durablement. La solution trouvée par Y Sasson est un programme "de réalité virtuelle", précédé d'une relaxation, consistant en 8 séances de mise en situation progressive vis-à-vis de la phobie, à l'aide d'un casque de vision 3D. Coût de la session de 50 min: 140 $.

- Au magnifique royaume du Swaziland, enclavé en Afrique du Sud, on trouve le taux le plus élevé au monde de mâles ayant le virus HIV, soit 40%, et un faible taux de circoncision. Une équipe de 3 médecins menée par Dr Inon Schenker du Centre de Prévention du Sida à Jérusalem est allée former des chirurgiens swazis à la circoncision, comme moyen de contenir le fléau.

- Avec l'aide de la société ObeCure, Dr Nir Barak de l'Université de Tel Aviv a adapté un ancien médicament contre le vertige, à base de betahistine, à la lutte contre l'obésité, en bloquant l'appétit pour les corps gras. Le nouveau comprimé Histalean bloque les récepteurs H1 et H3 du cerveau qui provoquent ce désir.

- Dr Iris Shay et Dr Assaf Rudich de l'Université Ben Gourion du Négev et DR Amir Tirosh de l'Hôpital Sheba à Tel Hashomer s'appuyant sur une étude auprès de 13 000 soldats pendant 10 ans ont découvert que le taux élevé de triglycérides était un facteur déterminant dans les affections cardiaques, en dehors de l'obésité, du mauvais cholestérol ou de l'hérédité.


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Culture (Tsedek Info N°67)

- Parmi les hits en musique de 2007, on note le Kabbalah Dream Orchestra de Daniel Fries et du Rav Shalom Pasternak, H'abad de Safed, qui excelle dans le "soul pop", le "flamenco" et les chants de la Torah.

- Les séries télévisées Israéliennes sont de plus en plus exportées notamment aux Etats-Unis, comme la série en 11 épisodes appelée l'Ex-Mythologique, racontant les aventures d'une femme de 30 ans qui recherche l'homme de sa vie parmi ses ex-amants.

- "Blue Planet" est un programme éducatif relatif aux écosytèmes terrestres développé par des chercheurs de l'Institut Weizman de Rehovot sous la houlette des Pr Nir Orion et Dan Yakir. Destiné aux élèves des écoles secondaires, ce programme a été adopté par l'Unesco pour une traduction et une diffusion mondiale.


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Défense (Tsedek Info N°67)

- La société Rafael a mis au point "Spice", (épice), nom d'une nouvelle bombe ultra-précise qui ne dépend ni d'un GPS, ni d'un senseur, pratiquement indétectable. Un avion peut lancer en même temps plusieurs "épices", programmées sur différentes cibles, distantes de plusieurs km.

- La société IAF a développé un nouveau moyen de suivi et de prévention des hélicoptères en action, appelé THUMS (total health and usage monitoring system). Il permet de contrôler en temps réel chaque composant de l'hélicoptère, en signalant tout dysfonctionnement dès son apparition. Ceci évite les crashs conséquents, car une fois à terre le dysfonctionnement repéré est aussitôt traité.

- Pr Almog Casali de l'Institut Casali de l'Université Hébraïque de Jérusalem a mis au point un spray imbibant un tampon qui, frotté contre un objet ou une main ayant été en simple contact avec l'explosif nitrate d'urée, difficilement détectable par ailleurs, se met à rougir intensément.


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Agriculture et biotechnologie (Tsedek Info N°67)

-L'Israélien consomme ½ kg de miel par an et le pays produit 3100 t/an, récolte qui diminue en Israël et un peu partout dans le monde du fait d'un virus qui décime les abeilles. Les 3/4 des 84 000 ruches suivies par 450 apiculteurs servent à la pollinisation des arbres fruitiers.

- Pr Ilan Sela de la faculté d'agriculture de l'Université Hébraïque à Rehovot a isolé le virus à l'origine de la mortalité élevée des abeilles dans le monde, appelé "Israeli Acute Paralysis Virus". Il espère qu'à moyen terme on pourra sélectionner des abeilles résistant à ce virus.

- D'après Avi Schaffer de l'Institut Volcani, il faut plus de 10 ans pour acclimater un fruit exotique dans le pays, avant qu'il ne soit rentable. A1t/ha, le lychee est aujourd'hui rentable. Les variétés de mangue douces et fermes "Naomi" et "Sheli" se développent à grande allure. Plus difficile à commercialiser, car fragile et trop odorante, la goyave a été transformée, grâce aux chercheurs de l'Institut en une variété "King" qui dure plus longtemps en étal et qui a un arôme moins violent.

- L'Israélien consomme 10 kg de poisson/an, alors que le Japonais en consomme 60 kg, le Méditerranéen 30 kg et  l'Américain 6 kg.  40% de la consommation totale du pays, soit 70 000 t/an, est obtenue par pisciculture locale.

Environnement (Tsedek Info N°67)

- Des mesures de pollution prises à Yom Kipour à Tel Aviv et Jérusalem montrent que le niveau des particules est 100 fois inférieur par rapport à un jour ordinaire.

- Les chercheurs du Technion de Haifa ont mis10 ans pour trouver une bactérie réagissant à la pollution. Sollicitée par certains polluants, cette bactérie se met à briller, envoyant un signal lumineux rouge et phosphorescent, en temps réel.

- Depuis 1952, les ordures de Tel Aviv sont déversées dans la décharge de Hiriya près de l'aéroport Ben Gourion. Aujourd'hui 1000 camions déversent 2700 tonnes tous les jours sur un amas s'étalant sur 1,5 km et 70m de haut. Les déchets sont différenciés mécaniquement et le méthane qui se dégage des déchets organiques est collecté dans 60 puits et acheminé par canalisations vers une centrale électrique. Sur ce site de 1000 ha, le parc Ariel Sharon qui vient d'être inauguré verra le jour dans quelques années.

Problèmes de société (Tsedek Info N°67)

- Selon l'ex-maire de Natanya, Vered Swid, aujourd'hui conseillère du 1er ministre pour les affaires sociales, il y a très peu de rues portant des noms de femmes, à peine une cinquantaine sur 2200 à Tel Aviv. Comme cette femme est décidée à faire un effort pour y pallier, c'est le moment de faire des propositions de nouveaux noms de baptême.

- Jusqu'ici l'autorisation d'immigrer de groupes convertis en masse était donnée par le Ministère de l'Intérieur, dans la mesure où ces groupes suivaient les règles de conversion du Rabbinat. Or ce ministère vient de transmettre ses prérogatives au gouvernement, ce qui constitue un handicap sérieux. En fait, sont visés les Bné Ménahé d'Inde et de Birmanie qui, pourtant, en immigrant, mènent une vie religieuse orthodoxe et leurs jeunes gens s'engagent dans le bataillon d'infanterie religieux "Nahal Haredi"!

- De plus en plus de chercheurs émigrent aux Etats-Unis, cherchant budgets et rémunérations à leur mesure. Ils y gagnent 2 à 3 fois plus. En dix ans la situation s'est beaucoup dégradée, signal d'un appauvrissement des classes moyennes et des universités qui risquent de sombrer dans la médiocrité.

- Grâce à des émissions télévisées et d'importants encarts publicitaires dans les médias, un nouveau guérisseur est né. Oren Zarif, 32 ans, arrière petit-fils d'un rabbin ultravoyant de Boukha  ra aurait des capacités paranormales. Il facture 50 $/séance, allant en voiture sport de clinique en hôpital pour soulager des malades dits incurables. Donner de l'espoir n'a aucun prix.

- Les écarts des moyens de subsistance entre riches et pauvres s'aggravent. Ainsi sur 14 villes analysées, Rishon Lezion, avec 3166 $/ménage/mois, se trouve en tête du palmarès des dépenses des ménages et Bné Braq en queue, avec 492 $!

- Le Centre de développement judéo-arabe a lancé une étude sociale sur le travail des femmes réalisée par Makhon Dashaf auprès d'un échantillon de 500 personnes. Il en ressort que 88% des hommes n'ont aucune objection que leur femme contribue plus au revenu du ménage qu'eux-mêmes. Quant à la perception des aptitudes féminines, 47% des femmes arabes et 62% des hommes arabes pensent que l'homme est plus compétent que la femme. Chez les Juifs ces chiffres sont de 21% et 10%. Inversement 8% des femmes arabes et 0% des hommes arabes pensent que la femme est plus compétente. Pour les Juifs, ces chiffres sont de 18% et 6%.

Inventions et découvertes (Tsedek Info N°67)

- Les astrophysiciens Avi Shporez Pr Tsevi Mazeh de l'Université de Tel Aviv ont découvert le trou noir le plus lourd à ce jour, soit 16 fois la masse solaire, avec une étoile compagne, de 70 fois la masse solaire, dans la galaxie en spirale Messier 33, à 3 millions d'années-lumière.

- Le Prof. Engelberg-Kulka, directeur du département de Biologie Moléculaire et son équipe de l'Université Hébraïque de Jérusalem viennent de localiser un moyen de maîtriser le développement et la mort de bactéries néfastes. Un signal de communication vient d’être décelé entre les bactéries Escherichia Coli qui pourrait être généralisé à l’ensemble du monde bactérien. Dénommé EDF ou Extra-cellular Death Factor, ce facteur de communication intègre un signal de suicide pour la bactérie, qui peut être transmis à un groupe de bactéries. Ce facteur est activé naturellement lorsque les cellules sont soumises à un fort stress.

- Pr Ouri Nir de la faculté des Sciences de l'Université Bar Ilan a découvert une enzyme appelée "Fer" qui joue un rôle majeur dans le développement du cancer, lorsque des cellules anormales croissent d'une façon incontrôlée. Le processus de déséquilibre de l'enzyme a été désactivé par des techniques génétiques dans les cancers de la prostate, du sein et du colon. Nir recherche la molécule qui neutraliserait l'enzyme "fer".

- Pr Noam Sobel et son équipe du département de Neurobiologie de l'Institut Weizmann ont découvert que la perception des odeurs pouvait être liée à leur structure moléculaire. La vue dépend d'une longueur d'ondes, comme l'ouïe dépend d'une fréquence d'ondes. Jusqu'à présent aucun paramètre physico-chimique ne permettait d'expliquer le sens de l'odorat. Pour y parvenir, les chercheurs ont étudié une base de données de 160 odeurs différentes classées selon 146 critères tels que "doux", "enfumé", "moisi"… Il en est ressorti un modèle de référencement selon la structure moléculaire.

High Tech (Tsedek Info N°67)

Fondée en 2004 par Dr Yuri Wladislawsky, la start-up Genova de Carmiel y traite la biomasse provenant des presses d'olive. Grâce à un procédé breveté de traitement du noyau d'olive, Genova transforme les déchets en électricité, avec un rendement de 90%, contre 50% pour toute autre biomasse.


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Révélations (Tsedek Info N°67)

- Le saviez-vous? L'Eglise Evangélique des Etats-Unis offre 10 000 $ à tout juif iranien qui souhaiterait émigrer, car elle considère qu'il court les dangers les plus graves. A ce jour, seules 140 personnes ont répondu favorablement sur une population estimée à 25 000 personnes.

- Le saviez-vous? Les instigateurs de la campagne de boycott des universités Israéliennes en Grande Bretagne sont des universitaires israéliens expatriés tels qu'Ilan Pappe, Norman Finkelstein ou Ghada Karmi qui s'emploient à déligitimer l'état d'Israël.

- Le saviez-vous? Pour l'Eglise Evangélique américaine, Israël est la "prunelle des yeux de D.". Lors de la 28ème nuit honorant Israël à San Antonio (Texas), cette Eglise a réuni 8,5 millions $ pour financer des causes telles que Nefesh b'Nefesh (séjours d'adolescents en Israël), la Fondation contre l'autisme, et le développement de la ville d'Ariel.

Archéologie (Tsedek Info N°67)

- Sur le site des travaux de maintenance effectués par le Waqf sur l'esplanade du Temple, lors d'une inspection faite par l'Autorité des Antiquités d'Israël, avec l'aide de Youval Baroukh, responsable de l'archéologie de Jérusalem, du Pr Sy Gittin, directeur de l'Institut W F Albright et d'Israël Finkelstein de l'Université de Tel Aviv, ceux-ci ont examiné les gravats et y ont trouvé des vestiges importants datant de l'époque du 1er Temple, notamment des tessons de coupe décorés de motifs circulaires, des fragments de Jarres et d'os d'animaux…

- Yossi Zaidner et son équipe du département d'Archéologie de l'Université de Haifa viennent de découvrir une multitude d'artefacts (plus de 3000 objets et outils par m2) dans la caverne de Misliya au sud du Mt Carmel, datant de plus de 250 000 ans. Si on y découvre un squelette, la théorie de l'Homo Sapiens africain serait totalement détruite.

- Lors de fouilles effectuées par l’Autorité des Antiquités, à l'occasion de la construction d’une nouvelle école dans le quartier de Ramat Shlomo, à Jérusalem, les archéologues ont découvert une carrière d’une superficie d'un demi-hectare, datant de l’époque du Second Temple. Cette carrière se distingue par la dimension de ses pierres, dont la longueur atteint 8 mètres. Ces pierres sont identiques à celles trouvées à la partie inférieure de l’enceinte du mont du Temple. On y a trouvé également des pièces de monnaie et des poteries datant du 1er siècle.

Distinction et prix (Tsedek Info N°67)

- Doudi Sela a battu le champion de tennis chilien Fernando Gonzales dans un match du tournoi de la coupe Davis à Ramat Hasharon.

- Au festival International du film de Marbella le documentaire israélien sur les réfugiés juifs des pays arabes "The forgotten refugees" de Michael Grynszpan a reçu le 1er prix du film documentaire sur 40 films présentés et 600 proposés.

- Pr. Ada Yonath, une biologiste de la molécule à l'Institut Weizmann à Rehovot a reçu le "Prix du travail de toute une vie" de 100 000 $ de l'Unesco et de la société L'Oreal, atribué à une scientifique hors du commun dans chaque continent.

- Yael Amarilyo, 17 ans, élève du Lycée de Rishon leZion, a reçu le 2ème prix au 19ème Concours Européen pour les Jeunes Scientifiques (Valence-Espagne), pour son projet d'identification moléculaire dans la vigne, sur 81 projets de 32 pays.

- Le plus grand drapeau du monde (250 ha, 2 terrains de foot) a été offert par des femmes Philippines à Israël qui a été étalé dans le désert de Judée à côté du drapeau Philippin, célébrant ainsi l'amitié entre les deux peuples.

- Sasson Gabai a été élu par l'Académie Européenne des Prix à Berlin comme le meilleur acteur de l'année pour son rôle dans le film d'Eran Kolirin "la visite de la Fanfare", qui a reçu lui-même le Prix de la découverte de l'année.

Accepter Israël comme L'État juif?

par Daniel Pipes
Jerusalem Post- 29 novembre 2007

Version originale anglaise: Accept Israel as the Jewish State?

Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Étonnamment, la combinaison entre les bases faussées de la rencontre d'Annapolis et la mollesse du premier ministre israélien Ehud Olmert («la paix est affaire de concession») a généré quelque chose d'utile. En effet, rompant avec ses prédécesseurs, Olmert a exigé avec vigueur que ses partenaires de négociation palestiniens acceptent l'existence permanente d'Israël en tant qu'État juif, suscitant ainsi une réaction révélatrice.

Olmert annonça le 11 novembre que si les Palestiniens ne reconnaissaient pas Israël comme «un État juif», les discussions d'Annapolis seraient stoppées. «Je n'ai pas l'intention de transiger d'une quelconque manière sur la question de l'État juif. Cela constituera une condition à notre reconnaissance d'un État palestinien.»

Il confirma cette position le lendemain, qualifiant la «reconnaissance d'Israël comme un État pour le peuple juif» de «point de départ à toutes les négociations. Nous n'entamerons aucun débat avec qui que ce soit sur le fait qu'Israël est un État pour le peuple juif.» Il releva aussi que les dirigeants palestiniens doivent «avoir la volonté de faire la paix avec Israël en tant qu'État Juif».

La mise en exergue de ce point a l'avantage d'attirer l'attention sur la question centrale du conflit israélo-arabe – le sionisme, le mouvement nationaliste juif, un aspect généralement ignoré dans le brouhaha des négociations. De fait, quasiment depuis la naissance de l'État, les pourparlers se sont concentrés sur la complexité de questions secondaires telles que les frontières, la disposition des troupes, le contrôle de l'armement et des armes, les lieux sacrés, les ressources naturelles, les droits d'établissement, la représentation diplomatique et les relations étrangères.

Les dirigeants palestiniens ont répliqué rapidement et sans équivoque à l'exigence d'Olmert:

Le Higher Arab Monitoring Committee de Nazareth décida à l'unanimité d'appeler l'Autorité palestinienne à ne pas reconnaître Israël comme un État juif.

Salam Fayad, le «premier ministre» de l'Autorité palestinienne: «Israël peut se définir comme il lui plaît, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.»

Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine: «Cette question n'est pas sur la table de négociation; elle est destinée à la consommation interne [israélienne].»

Ahmad Qurei, chef des négociateurs palestiniens: «Cette [exigence] est rejetée catégoriquement.»

Saeb Erekat, responsable des négociations de l'OLP: «Les Palestiniens ne reconnaîtront jamais l'identité juive d'Israël. (…) Il n'existe aucun pays dans le monde où les identités religieuse et nationale sont liées de cette manière.»

 

Saeb Erekat (à gauche), responsable des négociations de l'OLP, avec Condoleezza Rice, la secrétaire d'État américaine.

 

 

La généralisation d'Erekat est à la fois curieuse et révélatrice. Non seulement 56 États et l'OLP appartiennent à l'Organisation de la conférence islamique, mais la plupart d'entre eux, y compris l'OLP, font de la charia (la loi islamique) leur principale ou unique source de législation. L'Arabie Saoudite exige même que tous ses sujets soient musulmans.

En outre, le lien entre la religion et la nation n'est de loin pas l'apanage des pays musulmans. Comme le relève Jeff Jacoby, du Boston Globe, la loi argentine «charge le gouvernement de soutenir la foi catholique romaine. La reine Elizabeth II est le Gouverneur suprême de l'Église d'Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bhoutan, la constitution proclame que le Bouddhisme est l'‹héritage spirituel› de la nation. La deuxième partie de la constitution grecque déclare que ‹la religion dominante en Grèce est celle de l'Église orthodoxe orientale du Christ›.»

Pourquoi, donc, ce faux refus de principe de reconnaître Israël comme un État juif? Peut-être parce que l'OLP nourrit toujours l'intention d'éliminer Israël en tant qu'État juif, justement.

Je dis bien «éliminer» et non détruire. Oui, jusqu'à présent, l'antisionisme a essentiellement revêtu une forme militaire, du «jetez les Juifs à la mer» de Gamal Abdel Nasser à l'«Israël doit être rayé de la carte» de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la puissance des Forces de défense israéliennes a poussé l'antisionisme vers une démarche plus subtile, qui consiste à accepter un État israélien puis à en démanteler le caractère juif. Les antisionistes envisagent plusieurs moyens d'y parvenir:

Démographie. Les Palestiniens pourraient submerger la population juive d'Israël, un objectif signalé par leur exigence d'un «droit au retour» et par leur guerre des ventres.

Politique. Les citoyens arabes d'Israël rejettent toujours davantage la nature juive du pays et exigent qu'il devienne un État binational.

Terreur. Les quelque 100 attentats palestiniens hebdomadaires perpétrés entre septembre 2000 et septembre 2005 visaient à susciter le déclin économique, l'émigration et une politique d'apaisement en Israël.

Isolement. Toutes ces résolutions des Nations Unies, ces condamnations dans la presse et ces attaques sur les campus sont destinées à miner l'esprit sioniste.

La reconnaissance par les Arabes de la nature juive d'Israël doit revêtir une priorité diplomatique maximale. Les négociations devraient être stoppées et gelées jusqu'à que les Palestiniens acceptent formellement le sionisme puis mettent un terme à toutes leurs stratégies visant à éliminer Israël. D'ici-là, il n'y a rien à discuter.


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ISRAËL DANS L'IMBROGLIO IDENTITAIRE

Par Albert Soued, écrivain, www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com

Le 25 novembre 2007

Dernier livre d'Albert Soued - Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?

Les dirigeants et politiciens d'Israël devraient se ressaisir et revenir aux principes qui ont fait leurs preuves dans le passé, dans le but de poursuivre leur projet national.

1- Ne jamais céder devant la terreur

La 2ème guerre du Liban en Juillet 2006 a éclaté après l'attaque d'une patrouille Israélienne par des terroristes infiltrés du Hezbollah, l'assassinat de plusieurs soldats et l'enlèvement de deux d'entre eux. La riposte correspondait aux principes de défense de l'état d'Israël. Mais il ne fallait pas annoncer des objectifs qui étaient manifestement impossibles à atteindre avec les moyens choisis, la libération des captifs. En n'atteignant pas les objectifs annoncés, Israël a, d'une certaine manière, cédé à la terreur.

De même, libérer des centaines de terroristes n'a jamais atténué les tensions, bien au contraire, puisqu'on a retrouvé certains d'entre eux dans des attentats meurtriers contre des civils Israéliens.

 

2- Ne jamais laisser sa sécurité entre les mains d'autrui

- En quittant le Liban du Sud en 2000, Israël a accepté de ce fait de remettre la sécurité de sa frontière Nord entre les mains de l'Onu. Après la 2ème guerre du Liban en 2006, Israël a accepté à nouveau la Finul, avec des pouvoirs élargis, comme garant de sa sécurité. Cela n'a pas empêché le Hezbollah de reconstituer ses forces, ses tunnels et son armement en vue de nouvelles épreuves, à la barbe des forces de la Finul.

- En obligeant 8000 Israéliens à quitter Gaza en 2005, et en abandonnant le couloir Philadelphi, séparant Gaza de l'Egypte, Israël a confié la sécurité de sa frontière sud à l'Union Européenne, qui devait garder ce couloir. Après le départ des contrôleurs européens qui n'ont pas réussi à empêcher le passage des terroristes entre Gaza et le Sinaï et l'entrée des armes et munitions, la sécurité de cette frontière incombait de fait à l'Egypte. Celle-ci a pratiquement ouvert sa frontière avec Gaza sans contrôle, préférant voir les terroristes d'al Qaeda à Gaza plutôt qu'au Sinaï. Et puis que ne ferait-on pour aider ses frères palestiniens…Ainsi, Gaza est devenu aujourd'hui un repaire de la terreur internationale, avec une quantité astronomique d'armes et d'explosifs.

 

3- Ne pas menacer, mais sévir avec efficacité

Le raid du 6 septembre 2007 contre un site nucléaire syrien, sans avertissement ni menace, ni publicité, est exemplaire dans sa conception et sa réalisation.

L'attitude générale d'Israël vis-à-vis de ses implacables ennemis devrait revenir à ce schéma. Cela ne sert à rien de menacer les Palestiniens de Gaza de représailles parce qu'ils lancent des roquettes Qassam sur des villes israéliennes. Il faudra sévir opportunément quand les moyens d'une riposte efficace seront à portée de main (attaque terrestre, bouclier défensif….).

 

4- Ne pas négocier avec des état-voyous

- Des personnages Israéliens haut placés ne cessent d'annoncer qu'il faut négocier avec la Syrie et lui donner le Golan. Depuis quatre décennies, la Syrie a montré à maintes reprises qu'elle était un état-voyou, un état mafieux qui assassine ses contradicteurs, qui héberge toutes les organisations impliquées dans la terreur au Moyen Orient…, ainsi que toutes les armes non conventionnelles (chimique, biologique et nucléaire) et qui survit grâce aux trafics en tout genre, cocaïne, armes ou fausse-monnaie. La Syrie est gouvernée par une clique shiite alaouite, très minoritaire. Pour se faire apprécier de la majorité sunnite, la Syrie fait de la surenchère panarabe, voire panislamiste, malgré que les Frères Musulmans soient ses ennemis jurés. Bashar al Assad est préoccupé par sa survie qui ne viendra ni du Golan, ni d'une paix avec Israël. La frontière syro-israélienne est d'ailleurs très calme depuis 34 ans…et cela peut durer longtemps encore. Le président Syrien veut reprendre son emprise sur le Liban et que ce pays renonce au procès lié à l'assassinat de Rafiq Hariri, ex-1er ministre Libanais. La Syrie a plus besoin de l'amitié et de la sympathie des arabo-islamistes que de celle de l'Occident.

Et puis le Golan a été annexé par Israël dans une guerre défensive. Israël administre et développe ce territoire depuis maintenant 40 ans, alors que la Syrie ne l'a gouverné militairement qu'une vingtaine d'années, et l'a laissé "en friche". Et avant de vendre le Golan pour des illusions, il faudrait peut-être demander leur avis aux populations locales, juives et druzes, sur la souveraineté qu'elles souhaitent.

- Après 8 voyages dans la région, la pugnace Condoleeza Rice veut qu'Israël négocie vite avec le Fatah, organisation terroriste qui vient de se refaire une virginité, "parce que sinon Israël va se retrouver face au Hamas en Cisjordanie", dit-elle. "Mais Madame Rice, renseignez-vous, c'est déjà fait, le Hamas est pratiquement déjà là, Annapolis ou pas". En pays arabe, c'est la surenchère qui l'emporte fatalement, la terreur musclée a toujours raison de la terreur molle. Par conséquent, Israël ne choisissant pas ses voisins, il ne doit pas craindre de se retrouver face à une organisation terroriste un peu plus virulente, sur son flanc oriental. Et on oublie les incitations au meurtre de Juifs dans les livres scolaires, la haine distillée dans les séries télévisées de Palestine ou les sermons empoisonnés, à faire frémir, du sheikh Ikrima Sabri et de tous ses émules dans toutes les mosquées de la région, même en Israël. Quelle que soit la couleur de l'Autorité Palestinienne, tout cela n'a pas changé depuis qu'Oslo a été signé, il y a une quinzaine d'années. Alors négocier quoi?

 

5- Etre ferme et clair dans son identité et son projet

N'en déplaise à Avraham Burg et à ses amis de la gauche caviar, 80% de la population israélienne souhaite qu'Israël soit un état Juif, re-né pour les Juifs d'abord.

Quand les idées, les annonces, les communications des dirigeants et des politiciens Israéliens sont floues quant à leur propre identité, alors qu'ils sont cernés par une marée de nations et de peuples fermement ancrés dans leur identité islamique, voire islamiste, on peut se demander quel est l'avenir d'Israël dans cet imbroglio idéologico-identitaire (1).

Il est grand temps qu'Israël réaffirme haut et clair, notamment à ses minorités arabes, bédouines, druzes, néo-nazies, son identité juive, sa renaissance sur la terre de ses ancêtres, et surtout que tout juif a le droit de vivre en paix et en toute souveraineté en Judée et Samarie, comme les Arabes vivent en paix en Israël.

En quelques jours, en Israël, j'ai entendu trois personnes imputer les problèmes de la région aux implantations juives en Judée Samarie, un professeur de l'université de Tel Aviv, un ancien chef du Mossad et un archevêque anglican, en visite dans la région. C'est beaucoup en peu de temps, alors qu'il n'y a vraiment aucun rapport de cause à effet (2).

Si elle perdure au sein de l'élite israélienne, cette hésitation identitaire doublée d'un désir irréaliste de paix, risque d'entraîner des schismes importants dans la société. Je ne veux citer que deux questions cruciales, l'unité de Jérusalem, fondement historique de l'état juif, et l'indemnisation des réfugiés juifs, chassés des états arabes (3) qui est superbement ignorée par les dirigeants israéliens, sans motif clairement exprimé.

 

6 – Faire preuve d'une grande patience

Les problèmes du Moyen Orient vont être très longs à résoudre, car ils charrient des idéologies, comme des fantasmes et des rêves. Leur solution se situe dans le long terme et dans la rééducation des jeunes, sur plusieurs générations. Il faut donc faire preuve d'une grande patience, sachant que le temps travaille pour Israël. En enseignant la haine, le mensonge, la violence et la régression à ses enfants, son ennemi a déjà perdu la partie.

 

Notes

(1) Voilà ce que vient d'affirmer le Ministre de la Culture de l'état d'Israël, Ghaleb Majadele, le 20/11/07 à la Knesset, à propos de l'application de la loi Israélienne sur le mont du Temple: "entre ma religion (Islam) et les considérations d'un ministre (de la Culture), la considération de ma religion et de mon identité arabe l'emportent"

 (2) Le premier considère les implantations comme la cause de la terreur, le deuxième comme la cause de la corruption, des scandales et des malversations qui secouent la société israélienne, le troisième comme la cause de l'exil des chrétiens, du fait de la nécessité d'une barrière de sécurité…!

(3) On compte près d'un million de réfugiés juifs dont les 2/3 ont trouvé refuge en Israël. Leurs avoirs fonciers saisis, séquestrés ou perdus représenteraient plusieurs fois la superficie de l'état d'Israël.


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