En ce sixième anniversaire des attentats du 11 septembre, voici le bloc-notes d’André Dufour
Quand Aicha dégrafait son corsa-a-ge, pour donner la gougoutte aux copains…
Que
toutes les Aichas me pardonnent, comme naguère les Margots l’ont fait
pour les délicieuses polissonneries de Georges Brassens, mais je
n’invente rien. De surcroît, nous collons à l’actualité du calendrier
mahométan.
C’est Chawki Amari, journaliste du quotidien algérien Al Watan
qui, à l’approche du Ramadan, dénonce le crétinisme des pervers sexuels
qui ont le pouvoir de légiférer en matière de Charia… Selon ce
journaliste, non moins hostile que nous à la dangereuse imbécillité qui
traverse l’Islam depuis quelques décennies, une fatwa émanant d’oulémas
égyptiens, sans doute Frères Musulmans, est de plus en plus observée en
Algérie. De quoi s’agit-il ? Ces pieux vicelards, mais néanmoins
savants qui font autorité en matière de charia, ont décrété qu’en
période de Ramadan, le mari doit autoriser ses invités à téter le sein
de son épouse. Mais rien ne stipule que cette productrice de lait
puisse donner son avis. Quoi qu’il en soit je suppose que pour ne pas
manquer à ce devoir d’hospitalité qui caractérise l’islam, mieux vaut
être polygame pour pallier une panne de sécrétion toujours possible
devant tant de bouches goulues à allaiter. Naïvement j’ai pensé que ça
doit être pratique pour verser quelques gouttes de lait dans le thé ou
le café, mais mon ami Abddelkader dit Abdou ben S… m’explique que ce ne
serait pas autorisé car le lait doit passer directement du sein à la
bouche sans ustensile ou récipient intermédiaire. Nous attendons avec
impatience la prochaine fatwa qui permettra de résoudre ce délicat
problème d’ordre spirituel et métaphysique. Pour patienter, Abdou me
propose de déguster ensemble, sans nous presser, un pomerol 1980 « de derrière les fagots
» qu’à son âge il avoue préférer au lait, même jailli d’un sein
hospitalier. Qu’Allah, qui n’est qu’indulgence et miséricorde, lui
pardonne ce péché qui cause moins de dégâts et de souffrances que ses
sectateurs qui, en Son Nom, se font exploser au milieu d’une foule.
Il y avait un journaliste à bord.
Grèves de la faim orchestrées par CSP 59 et autres commissaires
politiques ou mollah du DAL, de la LDH ou du Mrap, prêts à mourir
jusqu’au dernier sans papiers. À grand renfort du «poids des
mots et du choc des photos»,
d’astucieuses mises en scène de grèves de la faim ou de familles
nombreuses installées sur les trottoirs, rien ne nous est épargné par
les médias complaisants pour soumettre notre sensibilité et notre
conscience à rude épreuve. Ce coup là réussit chaque fois et aboutit
régulièrement à des régularisations massives, à l’immense satisfaction
de la mafia des passeurs mêlés au lobby des « militants » qui, assurés
d’une régularisation à la clef, se hâteront de nous déverser des
nouvelles cargaisons d’immigrés non souhaités. Auxquels on fera refaire
le coup de la grève de la faim, du squat, du campement sur les
trottoirs devant une école, de l’occupation d’une église jusqu’à ce que
régularisation et attribution prioritaire d’un appartement subventionné
s’ensuivent. Or il a suffi que les autorités se montrent un peu moins
malléables pour que les grévistes de la faim retrouvent l’appétit. Mais
le courant est-il inversé pour autant ? Quelques lignes dans la
rubrique « En bref » nous apprennent qu’un bateau de pêche faisant cap
sur les Canaries avec une cargaison de clandestins africains menaçait
de couler. Il faut avoir le cœur bien endurci pour rester insensible au
spectacle routinier et largement médiatisé de survivants épuisés
recueillis après le naufrage de leur frêle embarcation. Fort
heureusement, il y avait cette fois-ci comme par hasard un journaliste
à bord qui, muni d’un téléphone satellitaire, a alerté un navire russe
qui croisait dans les parages, qui a recueilli tout ce monde. Cela
signifie-t-il que les naufragés trouveront asile en Russie ? Rien de
moins sûr, ce pays offrant moins d’avantages que les pays de l’U.E. Et
puis dans le pays de Poutine, ces malheureux ne bénéficieront d’aucun
passe-droit, ne pourront même pas librement squatter ni même molester
impunément les flics venus pour les déloger.
Mais cet incident nous montre que la mise en scène et la médiatisation
du sort des immigrés clandestins s’organisent non seulement à
l’arrivée, mais en amont, dès le point de départ. Le feuilleton sera
ainsi suivi du commencement jusqu’au happy end. Qu’importe dès lors
l’énorme pourcentage de « clients » noyés en mer puisqu’ils ont payé
avant d’embarquer, pourvu que les passeurs, qui bénéficient d’une pub
gratuite, se remplissent les poches et que les médias, dopés par la
montée du tirage ou de l’audimat, fassent leur beurre à coups de
scoops. La compassion et l’élan de solidarité que le sort des migrants
engendre chez nos concitoyens sensibles est l’arme privilégiée de ces
filières mafieuses.
Quand on sait ce que cette immigration que l’on nous
fait ingurgiter de force pèse, sans contre partie, sur le budget
national et social, sans oublier ce qu’elle coûte à notre société en
désagréments, troubles et nuisances, sommes nous obligés de tomber dans
ce piège compassionnel ? La ville d’Aubervilliers, pourtant dirigée par
un conseil municipal communiste et non par des élus FN, mesurant enfin
les conséquences d’un laisser faire inouï, s’est décidée de réagir en
enfreignant le tabou qui fait des immigrés d’Afrique et du Maghreb des
vaches sacrées. C’est un maire tout ce qui se fait de mieux en matière
de gauche qui affronte la fronde des Africains qui exigent tout et tout
de suite, un logement social et adéquat dans la commune, sans se
préoccuper de la liste d’attente des 3800 candidats au logement, qui ne
comptent pas que des Français « de souche ». Et c’est un membre du
gouvernement, dont l’origine africaine n’est pas une excuse mais plutôt
un signe inquiétant, qui exprime bien haut sa solidarité avec ceux qui
enfreignent les lois, pour peu qu’ils soient Africains comme elle. Elle
oublie simplement qu’en tant que membre du gouvernement, elle doit
appliquer les lois et veiller à ce que dans son domaine propre les lois
soient respectées. Mais la « France pluriethnique » installe sa
cacophonie jusqu’au sein du gouvernement.
Fin des mensonges et des statistiques « idéologiques » ?
Deux articles dans les pages « Débats & Opinions » publiée dans le Figaro
du 6 septembre semblent éclairer les causes de ce mal insidieux qui,
telles les termites, sape sans bruit la charpente de la France jusqu’au
moment ou elle s’effondrera d’un coup. Chacun peut comme moi consulter
ces deux articles sur le net.
D’abord Michèle Tribalat, démographe membre de l’INED, qui démonte le
mécanisme qui décrédibilise, délibérément ou par impéritie, toutes les
prétendues statistiques relatives au nombre, à l’origine et à la
répartition des immigrés. Cela fait des années que cette éminente
chercheuse se bat pour faire adopter par la France les outils de la
statistique démographique compatibles avec les normes internationales,
bien plus cohérentes que les nôtres, qui rendraient nos statistiques
enfin fiables. Comme il n’y a pas que des idiots dans l’Administration,
les réticences et les résistances opposées à ce projet ne sont
probablement pas innocentes, ni sans doute désintéressées. Point n’est
besoin d’être un obsédé de la théorie du complot pour le penser.
Ensuite, comme s’il s’y articulait, vient l’article de Denis Vignolles, contrôleur d’Etat, intitulé « N’ayons pas peur de revenir sur les accords de Schengen ». Tout ce que la Cimade
trouve à redire à cet article qu’elle a la probité de reproduire intégralement, c’est qu’il est « l’anti-thèse de la thèse de la Cimade » ! Comment est-il possible de penser autrement
que la Cimade sans avoir tort ?
Que dit en substance notre auteur ? En gros, l’Europe, dont le taux de
fécondité est faible, mais cela n’est pas sans corrélation avec sa
prospérité, est un pole d’attraction pour les populations des
continents africain et asiatique qui atteignent des taux de fécondité
vertigineux. A eux seuls, ces deux continents contribuent plus que
largement à porter la population du globe de 2.5 milliards en 1950, à
6.4 milliards cette année. Par exemple « la population du Yémen, du Burkina, du Niger, de la Somalie ou de l’Ouganda » énumérés par l’auteur « devrait quadrupler
d’ici 2050 »
! L’Afrique même, qui comptait moins de 200 millions d’habitants en
1940 en compte actuellement 851 millions et doit atteindre 1,8
milliards en 2050… !!!
De toute évidence, toutes les
aides internationales, même en les multipliant à l’infini, ne suffiront
pas pour sortir ces populations de leur misère et ces régions de leur
sous développement. Nul n’a le courage d’imposer, ni même de suggérer,
une solution à la chinoise : limiter drastiquement le nombre d’enfants
par femme en contre partie des aides individuelles de la communauté
internationale. Les pays développés, où les couples contrôlent les
naissances pour pouvoir mieux assurer l’éducation et la formation de
leurs enfants, sont donc appelés à devenir le déversoir des crues
démographiques de l’Afrique et, de plus en plus, de l’Asie. C’est
quasiment mécanique. Mais, quitte à chagriner ceux qui présentent cette
immigration subie comme une « chance pour la
France
», nous ne savons que faire de cette immigration qui, ne pouvant plus
être celle « du travail », est devenue celle de l’assistance. Comment
en effet fournir un emploi à des personnes venues sans préparation à
notre mode de vie, sans qualification professionnelle alors que toutes
nos industries, recourant à une main d’œuvre déjà faiblement rémunérée,
délocalisent vers les pays où elle est infiniment moins coûteuse, où la
protection sociale est inexistante et les droits syndicaux nuls ?
Nous importons donc des chômeurs et de RMistes venant sans cesse
grossir les rangs des assistés déjà sur place et s’ajoutant aux trois
millions de chômeurs effectifs que la France compte en attendant «
mieux » et aux besoins desquels nous devons subvenir. Ce n’est certes
pas le Pérou mais c’est une base qui permet aux assistés importés de
compléter les revenus sociaux « de plein droit » par le produit de
l’économie souterraine qui, elle, ne paie ni TVA ni impôts sur les
revenus. Fluctuat nec mergitur , devise de Paris est bien trompeuse lorsqu’elle est
transposée à la France et à l’Europe. A force de la surcharger, la barque France qui prend déjà eau de toutes parts coulera.
Ce sont pourtant ceux là mêmes qui militent en faveur de cette
immigration sauvage qui sont aux premiers rangs de ceux qui couinent
sur la perte des avantages acquis, sur l’amenuisement progressif de
notre protection sociale, sur la baisse des remboursements de la sécu,
sur la réduction des revenus des retraités, sur le manque de logements
sociaux, sur les emplois menacés, sur le nombre croissant de chômeurs
accompagnant une baisse de leur indemnisation. Ils oublient seulement
que, comme dans un écosystème, tout se tient.
Alors oui, nous devons stopper net toute nouvelle immigration en dehors
de celle dont nous avons effectivement besoin ; oui, et c’est une
question de survie de notre société, nous devons nous montrer
intraitables face à l’immigration illégale. D’abord parce que le fait
d’entériner l’illégalité, quelle qu’elle soit, condamne la démocratie à
mort. Ensuite il s’agit de savoir si la République à laquelle nous
sommes attachés doit capituler sous la pression des réseaux maffieux
appuyés par les lobbys de la compassion et de la charité. Ces derniers
sont bien gentils mais, d’une part nul ne les a mandatés et nul ne les
a autorisé à faire obstacle à l’application de nos lois, d’autre part
et surtout, ce ne sont pas eux qui paient la facture ; dès lors, une
société démocratique ne pouvant le rester que si elle est composée de
citoyens responsables, n’a que faire de ces prêcheurs irresponsables.
Alors oui, tant que l’U.E n’aura pas adopté une politique commune
contraignante relative à l’immigration, l’espace Schengen doit être
revu et corrigé afin qu’un pays qui régulariserait unilatéralement et
par vagues successives des centaines de milliers d’immigrés intrus, ne
puisse s’en délester sur les autres pays de l’UE. Tout étranger,
régularisé ou non, venant de ces pays laxistes devra dare-dare faire
l’objet d’un retour à l’envoyeur. Une réexpédition à Madrid, Amsterdam
ou Rome serait moins compliquée et reviendrait moins cher qu’un renvoi
à Bamako, Luanda ,Tripoli ou Alger.
Compréhension catho batave
Point n’est besoin d’être islamologue ni islamophobe viscéral pour
constater que les musulmans des Pays-Bas, à l’instar des organisations
islamiques de chez nous du reste, ne sont pas aux avant postes sur le
front de la défense de la liberté de pensée, la liberté d’expression,
de la tolérance et du respect mutuel. Il leur arrive même, ici et là,
de trucider tout Batave qui refuserait de voir son pays, que ses
ancêtres ont en grande partie conquis, non pas au détriment d’autres
peuples, mais au prix d’une lutte acharnée pour refouler la mer, tomber
sous la coupe d’une religion issue d’un univers barbare, qui, en ce
21ème siècle, avec brio et en la perfectionnant, a pris la place
occupée au siècle dernier par les totalitarismes communiste, fasciste
et nazi.
Mais pour l’évêque de Breda, la mésentente entre les Néerlandais et les
Musulmans, qu’ils ont pourtant généreusement accueillis, résultent d’un
malentendu. Les Néerlandais ne savent pas, paraît-il, se faire
comprendre des irascibles adeptes de Mahomet. C’est en somme une
question de communication. Alors la solution est aussi simple que l’œuf
de Colomb. « Afin d’améliorer les
relations avec les communautés musulmanes
», dit-il et sans doute à l’instar d’une femme qui troque son nom de
jeune fille contre celui de son mari devenu son seigneur et maître, il
suffit de changer l’état civil de Dieu, qui se prononce probablement
God, avec un G à écorcher le gosier, en l’appelant tout simplement Allah.
Les Musulmans, sûrs d’être les détenteurs de la vérité absolue et
éternelle, sont très sensibles aux concessions…. à sens unique bien
entendu… et comme chacun sait qu’une concession unilatérale faite à un
totalitaire intolérant en appelle d’autres, faute de quoi les adeptes
de Mahomet deviennent de plus en plus méchants, je suggère, toujours
afin que le peuple néerlandais, auquel une vieille affection m’attache,
se fasse accepter par les communautés musulmanes, de ne pas s’arrêter
en si bon chemin. On pourrait commencer par enlever des églises
catholiques toutes les statues, vitraux et crucifix qui blessent la vue
des Mahométans et les remplacer par des cartouches portant des extraits
du coran en jolies arabesques, de remplacer les cloches par des
muezzins et, tant qu’à changer d’appellation, de donner à Jésus le nom
de Mahomet. Cela me donne une nostalgie rétrospective. Puisque Jésus et
Mahomet se confondent pour n’en faire qu’un, dommage que les frustes
tribus de pillards arabes n’aient pas crucifié leur « Prophète » à
l’âge de Jésus.
Compréhension écossaise
http://www.houmous.net/2007/08/14/le-terrorisme-paye-toujours%e2%80%a6-en-europe/
Même quand ils ratent leur coup, les islamistes jouent gagnant. Ainsi
l’attentat loupé contre l’aéroport de Glasgow n’empêche pas les
autorités écossaises de faire d’incroyables concessions à la minorité
islamiste qui compte à peine 40 000 adeptes, soit moins d’un pour cent
de la population du pays des kilts et des cornemuses. C’est ainsi que
le ministère de la santé a distribué une circulaire comminatoire aux
établissements hospitaliers pour expliquer les mesures que devront
prendre les employés écossais, non musulmans durant le mois du ramadan
qui commence ces jours-ci http://news.scotsman.com/edinburgh.cfm?id=1275192007
. Il sera entre autres interdit au personnel non musulman de manger
dans leurs bureaux et de distribuer de la nourriture aux malades non
musulmans avant le coucher du soleil. Les distributeurs automatiques de
nourriture et de boissons seront enlevés, les livreurs de pizza ou de
sandwichs seront bannis eux aussi… Les musulmans recevront des moments
de pauses pour prier et pour célébrer l’Aïd… aux sons des cornemuses en
souvenir lointain de la couleur locale je suppose. Je suppose seulement
que, émus et édifiés par un si bel exemple d’altérité écossaise, les
autorités saoudiennes délivreront des permis de construire, dans leur
vaste pays, des églises et des temples pour que les Chrétiens qui
travaillent ou sont de passage puissent pratiquer leur religion. Je
suppose aussi que les mêmes autorités ordonneront aux boucheries hallal
de fermer boutique le Vendredi Sain par respect pour la sensibilité des
Chrétiens. Pour ce qui est des synagogues, ça peut attendre. Pas tout à
la fois pour la Foi.
Commémoration pluriethnique
Un communiqué du BNCVA nous apprend qu’une femme et ses deux jeunes enfants juifs « visibles
» ont été agressés le 4 septembre devant le Monoprix du Faubourg du
Temple. Les victimes, légèrement blessées mais en état de choc, ont
déposé plainte. La violence assortie d’injures antisémites, c’est
normalement du racisme. Le premier « Gaulois venu » qui en serait
l’auteur serait poursuivi et condamné devant les tribunaux. Et ce ne
serait que justice.
Mais il y a un hic ! L’auteur de cet acte est décrit comme une femme
robuste de type Noir africain. Ça change tout. On ne s’attaque pas à un
cadeau de la pluri-ethnicité sans s’attaquer à la France. Je ne sais
alors pas si la qualification de « raciste » sera retenue puisque,
comme chacun le sait, seuls les « Gaulois » alias « Souchiens » sont
racistes, les autres n’étant que des victimes institutionnelles. La
famille Halimi a déjà eu du mal à obtenir la qualification de « raciste
» pour le meurtre horrible et ignoble d’Ilan, leur fils, commis par
Fofana, Ivoirien je crois et son gang pluri ethnique. À propos, où en
est son procès ?
Les métastases sud-américaines du Hezbollah
Un Hezbollahland existe bel et bien au Paraguay, en bordure des
frontières poreuses du Brésil et de l’Argentine dans la région connue
sous le nom de « Triangle de la triple frontière ». Au sein de la
communauté libanaise de cette région s’est développé un réseau
criminel, politico maffieux, chiite, originaire du Liban et faisant
allégeance à l’Iran des mollahs, qui s’était déjà illustré en 1992 dans
des attentats meurtriers contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires et,
comme s’il fallait souligner le caractère nettement antisémite et non
seulement anti-israélien du Hezbollah, contre le bâtiment de la
mutuelle juive AMIA qui fit, en 1994, une centaine de victimes. Ce
n’est plus au Proche-Orient seulement mais également sur le continent
américain que le totalitarisme chiite tente de ravir à ses rivaux
sunnites la palme d’or du terrorisme. À quand le tour de la France ?
It’s a long way to Brussels
Mon bloc notes étant déjà long, je ne comptais pas parler du
rassemblement du 11 septembre à Bruxelles organisé pour protester
contre l’islamisation de l’Europe, dans le cadre de la liberté de
pensée et d’expression qui est garantie à tous les citoyens et même aux
non citoyens européens.
Cette manifestation, que le journal le Monde et son marche pied du
Nouvel Obs désignent comme d’extrême droite, est interdite par le
bourgmestre de Bruxelles. Par contre, la milice fasciste islamique LAE
(Ligue Arabe Européenne) qui s’est distinguée dans des actes de
violence contre les policiers anversois, contre des Juifs et même
contre des musulmans pas assez soumis, et dont les autorités
bruxelloises craignent une contre manifestation, est simplement
désignée par son appellation officielle, sans adjonction « de Droite »
ou « d’Extrême Droite ». Il est vrai que l’Islam qui nous tombe
violemment sur la tête vient directement d’en haut, du ciel qui n’a ni
droite ni gauche.
Je voudrais seulement rappeler que l’extrême gauche, qui s’est pourtant
illustrée durant les « années de plomb » dans des actes criminels en
Allemagne, en Italie et en France, est épargnée par les torches culs du
Monde de tout qualificatif négatif ou
péjoratif si généreusement accolé à l’ extrême droite. Le fait que je
ressens la même exécration pour tous les extrémismes ne m’empêche pas
de me méfier de ces étiquettes, de ces étoiles ou triangles jaunes,
rouges, roses verts ou noirs que le système nazi, qui avait quelques
gènes socialistes dans son patrimoine idéologique, accolait à ceux
qu’il voulait anéantir. Je me souviens aussi que les soulèvements
anti-staliniens de Poznan et à Budapest furent prêtés à l’extrême
droite, à en croire la bonne presse de l’époque, comme cette même
presse le fait à présent envers les manifestants de Bruxelles. Il est
vrai qu’à l’époque, il ne fallait pas compter sur la « gauche »
communiste, totalement aux ordres de Moscou, ni sur la gauche
socialiste en quête d’une alliance électorale avec le PC. Il fallut
attendre le « Printemps de Prague » et sa sauvage répression par les
forces communistes du « Pacte de Varsovie » pour réaliser que c’est le
peuple tchèque dans sa quasi-totalité, y compris les communistes, qui
exprimait son aspiration à la liberté. Ce ne sont donc pas le
Monde et encore moins le Nouvel’Obs, ni le Libé de Jean Paul Sartre, qui ont sauvé l’honneur de la gauche. L’Histoire se répète aujourd’hui.
Je me souviens aussi que mes camarades résistants contre l’Allemagne
nazie venaient aussi bien de l’extrême droite que de l’extrême gauche à
côté des copains qui venaient des mouvements catholiques de la JOC, JEC
ou JAC, à côté des Juifs « de gauche » ou « sionistes » ou apolitiques
refusant simplement de se laisser exterminer sans combattre . Alors
même si parmi les groupes et les individus participant à la manif de
Bruxelles figurent des hommes qualifiés de droite (ou plus si
affinités), cela ne délégitime pas pour autant le ras le bol contre les
apparatchiks bruxellois et les collabos des organes de presse et médias
qui ont pris le relais des médias collabos tels que Paris-Soir, l’Oeuvre, le Matin ou Radio Paris qui encouragent
l’islamisation de l’U.E.
Il est de surcroît honteux que la commémoration de l’agression du 11
septembre 2001 soit interdite du seul fait que cette agression est
associée à l’Islam et que cela pourrait vexer les musulmans en général.
L’interdiction de la manif dit beaucoup plus clairement que ne le fait le Monde que c’est l’Islam qui impose à l’Europe le licite et l’illicite, c’est l’islam qui dicte sa
loi à l’U.E. Raison de plus pour manifester contre les collabos déjà en place. Le Monde
et la presse conformiste, c'est-à-dire collabo, ne font pourtant pas la
fine bouche lorsque des groupes d’extrême gauche, dont le respect des
droits et de la vie de l’Homme n’est pas le point fort, se joignent aux
manifestations et fêtes organisées par la gauche social-démocrate ou
par ce qui reste du PC. Si mon âge avancé m’en laissait la force, je ne
croirais pas déchoir en me joignant à cette manif citoyenne et civique
pour épargner à l’Europe du 21ème siècle la nocivité létale de
l’islamisme, alors que notre bout de continent a encore du mal à se
débarrasser des métastases de 60 années de bolchevisme, de fascisme et
d’hitlérisme qui ont marqué le 20ème siècle. Si l’Union Européenne n’en
meurt pas, elle ne sera pour autant pas plus européenne que le «
Bernard l’ermite » qui n’est plus qu’une coquille dont la bestiole qui
l’a construite a été remplacée par le prédateur qui l’a bouffée.
It’s not such a long way, from New York to Batna
Qui peut oublier les scènes de liesse et de joie hystérique dans les
rues des villes musulmanes du monde entier en général et d’Algérie en
particulier, et jusque dans nos banlieues, à la nouvelle de l’agression
islamiste du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center ?
Si les médias se sont empressés de ne plus diffuser de telles images
peu propices à la propagande arabe dont l’AFP est le vecteur en France,
il n’en reste pas moins que la Oumma saluait cette « victoire » de
l’islam contre l’infidèle Amérique enfin punie. Pour être juste, je
tiens à rappeler que les musulmans n’étaient pas seuls à se réjouir. La
gauche alter mondialiste, qui prenait ses distances avec la
manifestation de solidarité envers l’Amérique, s’associait à cette
jubilation de la barbarie islamiste. Le lendemain de l’acte terroriste,
dans des milieux gauchisants se réclamant de surcroît du droit humain,
notion bien floue qui leur permet d’oublier les droits des humains pris
en tant qu’individus, j’ai personnellement été témoin, dans un milieu
où le langage est traditionnellement mesuré et les écarts contenus, de
discours hystériques dénotant un antiaméricanisme délirant sans
considération pour les victimes, pas toutes milliardaires ni
esclavagistes, ni racistes. Des gens dont le World Trade Center était
tout simplement le lieu de travail, que ce soit devant un ordinateur ou
maniant l’aspirateur et la serpillière. En somme, de même que les nazis
bruns excluaient les Juifs de l’espèce humaine, les nazis rouges
altermondialistes excluent de la même manière les Américain du genre
humain. Ce soir du 12 septembre 2001, j’ai vu s’écrouler les dernières
illusions que je gardais encore quant aux valeurs portées par la gauche
humaniste.
Et voilà qu’à quelques jours du sixième anniversaire de cet exploit des
suicidaires d’Allah, les rues de Batna, en Algérie, celles là mêmes
qui, à l’instar de toutes les rues du monde islamique, manifestaient
leur liesse et acclamaient l’exploit de Ben Laden, subissent à leur
tour le carnage, alors qu’ils croyaient que les adeptes du règne
d’Allah réservaient ce traitement aux seuls « infidèles » ; à leur
grande stupéfaction, ils découvrent dans leur chair meurtrie, dans leur
corps mutilé et dans les lambeaux des cadavres déchiquetés de leurs
proches que l’islamisme tue aussi des Musulmans ; au nom d’Allah, au
nom du Coran qu’ils brandissent, ce qui est déplaisant même si Allah,
comme jadis le dieu des Dominicains, reconnaîtra les siens.
Loin de moi de me réjouir du malheur qui atteint les habitants de
Batna. Je n’ai jamais éprouvé ce que les Allemands désignent par « Schadensfreude
», la joie devant les dommages subis par autrui, quel qu’il soit.
J’espère seulement que les Musulmans, après cette épouvantable leçon,
finiront par comprendre que l’islam djihadiste est le pire ennemi des
Musulmans comme l’Hitlérisme fut en fin de compte le pire ennemi du
peuple allemand. Contrairement à ce que les imbéciles prétendent, je ne
suis nullement hostile aux croyants de quelque religion que ce soit, y
compris à ceux qui sont attachés à l’islam mais seulement
contre ceux qui font de leur religion un moyen d’asservissement et une
arme meurtrière, je leur conseille seulement de ne pas se laisser attacher par l’Islam. Je leur dis : Pratiquez
paisiblement votre religion dans le bonheur de l’intimité familiale
mais « bottez le cul » (comme le disent nos amis québécois de Rokick)
de ceux qui vous incitent à enquiquiner le monde avec la religion, avec
la vôtre comme avec celle des autres. En souhaitant à nos internautes
de confession ou de culture musulmane qui nous lisent, un bon Ramadan et l’Aïd Mabrouk. (ça doit se traduire par Bonne fête ou fête bénie, je ne sais trop, je compte sur l’incontestable érudition de notre amie
Anne-Marie Delcambre, que je salue au passage, pour me corriger).
Pendant que nous en sommes aux vœux et pour ne pas faire de
discrimination, je souhaite à nos internautes juifs et israéliens une
heureuse année 5768 (ça nous donne soudainement un sacré coup de vieux
!), bonnes fêtes du mois de « Tishri » et « Shana Tova » (vous me direz que c’est de l’hébreu et vous aurez raison mais, sauf démenti de nos libertynautes éventuellement
hébraïsants ou rabbins, je crois que ça se traduit tout simplement par « Bonne année ».
Je me réserve pour Noël des Chrétiens et pour le Nouvel An civil, en
espérant que je n’oublie personne d’autre. On n’est pas sectaire à
LibertyVox.
© André Dufour pour LibertyVox
En
ce mois de Septembre 2007, la Rédaction de LibertyVox tient à honorer
la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 et rend
hommage à ceux qui, sur tous les théâtres d’opérations, risquent ou
donnent leur vie pour notre liberté.
The Star-Spangled Banner
Oh, say, can you see, by the dawn's early light,
What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming?
Whose broad stripes and bright stars, thro' the perilous fight,
O'er the ramparts we watch'd, were so gallantly streaming?
And the rockets' red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro' the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O'er the land of the free and the home of the brave?
On the shore dimly seen thro' the mists of the deep,
Where the foe's haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o'er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses?
Now it catches the gleam of the morning's first beam,
In full glory reflected, now shines on the stream:
'T is the star-spangled banner: O, long may it wave
O'er the land of the free and the home of the brave!
And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle's confusion
A home and a country should leave us no more?
Their blood has wash'd out their foul footsteps' pollution.
No refuge could save the hireling and slave
From the terror of flight or the gloom of the grave:
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O'er the land of the free and the home of the brave.
O, thus be it ever when freemen shall stand,
Between their lov'd homes and the war's desolation;
Blest with vict'ry and peace, may the heav'n-rescued land
Praise the Pow'r that hath made and preserv'd us as a nation!
Then conquer we must, when our cause is just,
And this be our motto: "In God is our trust"
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O'er the land of the free and the home of the brave!
Version française
Oh ! Regardez dans la clarté du matin
Le drapeau par vos chants célèbre dans la gloire
Dont les étoiles brillent dans un ciel d'azur
Flottant sur nos remparts annonçant la victoire.
L'éclair brillant des bombes éclatant dans les airs
Nous prouva dans la nuit cet étendard si cher !
Que notre bannière étoilée flotte encore,
Emblême de la liberté, de la liberté.
Sur les côtes obscures à travers le brouillard épais
Quand l'ennemi hautain, dans le silence arme;
Quelle est cette douce brise qui doucement s'élevait
Nous le fit découvrir dans le lointain caché !
Les premières lueurs de l'aurore matinale
Rayons de gloire brillèrent au lointain.
Que notre bannière étoilée flotte longtemps
Sur le pays de la liberté, au pays des braves !
Oh ! Toujours tant que l'homme libre vivra
Entre son foyer et la désolation de la guerre
Béni par la victoire et la paix, secouru par le ciel
Célébrons le pouvoir qui a su préserver la nation
Et confiant dans la justice de notre cause
Répétons notre devise "En Dieu est notre espoir".
Et la bannière étoilée en triomphe flottera
Sur le pays de la liberté au pays des braves !
(Paroles françaises de Aerts. Editions Salabert)
Source : http://www.amb-usa.fr/az/h/hymne.htm
par shlomo
publié dans :
FRANCE
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