L’histoire de Sohane commence devant un HLM d’une cité à Vitry-sur-Seine. Elle est amenée de force, un vendredi soir, dans un local à poubelles, où elle est aspergée d’essence avant d’être enflammée à l’aide d’un briquet.
Sohane meurt peu après son transfert à l’hôpital.
Son meurtrier est un jeune homme prénommé Jamal, âgé de 19 ans, habitant la cité. Sohane était son ex-petite amie.
Il l’aurait brûlée parce qu'elle aurait refusé ses avances mais, plus que ça, Sohane était une fille "non soumise", c’est à dire qu’elle ne respectait pas les règles établies par les caïds de la cité, comme ne pas porter de jupes, ne pas se déplacer d’une cité à une autre et ne pas abuser du maquillage.
http://www.zdc-fr.com/htm/travele/paroles/filles/htm/index.html
La région de Catalogne (nord-est) a autorisé une fillette d’origine marocaine de 9 ans à venir à l’école voilée et a imposé sa réincorporation dans l’établissement qui lui demandait de le retirer, a-t-on appris mardi auprès de l’autorité régionale espagnole. Cette fillette n’allait plus à l’école depuis six jours, car l’établissement lui avait interdit d’assister aux cours la tête couverte de son voile islamique. Les services éducatifs régionaux ont ordonné sa réintégration, estimant qu’il s’agissait d’une discrimination. La direction de l’école de la fillette, prénommée Shaima, se basait sur son règlement intérieur pour demander à ce que la jeune fille vienne tête nue. Interrogés par la radio Cadena Ser, ses parents qui avaient affirmé qu’ils retourneraient au Maroc si la situation perdurait, se sont déclarés "très contents". La Catalogne est dirigée par les socialistes en coalition avec des indépendantistes. Sa décision a été critiquée par l’opposition de droite régionale qui estime que le règlement intérieur de l’établissement devait être respecté. Au moins 500.000 musulmans résident en Espagne, dont 230.000 venus majoritairement du Maroc, selon l’Union des associations musulmanes. Ce chiffre représente un peu plus de 1% de la population totale (44 millions). La loi espagnole n’interdit pas le port du voile islamique ni aucun symbole d’autres religions.
La Catalogne autorise une fillette de 9 ans à venir voilée à l’école
Au cours des années, la société industrielle allemande constructrice d'automobiles et de motos, Bayerische Motoren Werke AG ou BMW, est devenue un symbole de qualité, de prestige et de statut social élevé. Cependant, la compagnie a caché pendant des dizaines d’années un sombre secret dont elle ne saurait guère se vanter.La famille Quandt, la plus riche d’Allemagne, est l’actionnaire majoritaire de la société constructrice de voitures de luxe. Cette famille a fait fortune pendant la Seconde guerre mondiale grâce à la machine de guerre nazie, profitant de la force de travail de milliers de personnes internées dans les camps de travail des camps de concentration nazis.D’après un rapport d’investigation publié pour la première fois au Festival du film de Hambourg, la famille Quandt a réussi à échapper à la loi après la guerre et a continué à construire son empire, lequel a fait de ses membres des multimilliardaires. Le rapport d’investigation, qui a pris cinq ans à être réalisé, révèle pour la première fois les liens étroits qu’entretenaient les membres de la famille Quandt avec la direction du régime nazi.Günther Quandt, le fondateur de l’empire BMW, était le premier mari de Magda Ritschel, qui a ensuite épousé Joseph Goebbels, responsable de la propagande nazie et l’un des associés les plus proches d’Hitler. Incarnant l'aryenne parfaite et faisant partie du cercle des intimes du Fürher, l'épouse du ministre Goebbels est devenue en quelque sorte la « Première dame du IIIe Reich ». Elle représentait le régime lors des visites d'Eat et des sorties officielles.D’après le rapport, le premier fils de Günther Quandt et de son ex-épouse Magda, Harald, a vécu avec le couple Goebbels, avant de devenir plus tard l’un des directeurs de l’entreprise de son père après la guerre.Le rapport a également mis à jour une série de pièces à conviction trouvées dans diverses archives dans toute l’Allemagne, lesquelles témoignent de l’étendue de la coopération de la famille Quandt et des Nazis.Les chercheurs qui ont préparé le rapport d’investigation ont aussi localisé des rescapés des camps de travail utilisés par la famille Quandt pendant la guerre. Ces survivants ont témoigné des horribles conditions dans lesquelles ils ont été forcés de travailler.La famille Quandt a refusé de coopérer avec les reporters qui ont préparé le rapport. Auparavant, les membres de la famille Quandt ont nié avoir coopéré avec les Nazis et depuis des années ils se présentent en fait comme des victimes du IIIe Reich.Lorsque le Programme allemand de dédommagement du travail forcé a été établi, la famille Quandt a refusé d’apporter sa contribution, prétendant n’avoir aucun rapport avec la question !
BMW entretenait des liens étroits avec les Nazis
L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est insurgée contre l'utilisation du mot "race" dans un amendement à la loi sur l'immigration et l'intégration en discussion au Sénat, dans un communiqué publié mardi.
Pour Raphaël Haddad, président de l'UEJF, "il est de la responsabilité des sénateurs d'interrompre un processus qui, sous prétexte de faciliter l'intégration, porte atteinte aux valeurs essentielles des droits de l'Homme. Nous ne voulons pas de statistiques ethniques en France".
"En tant que juifs et français, ajoute l'UEJF, nous serions terrifiés d'avoir à choisir une définition +ethno-raciale+. Il est indigne qu'à leur arrivée les nouveaux migrants puissent être soumis à ce genre d'études".
Un amendement prévoit l'autorisation sous condition du recensement des origines raciales ou ethniques pour la conduite d'études sur "la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration".
PARIS, 2 oct 2007 (AFP) - L'UEJF demande la suppression du mot ...
Hier, mardi, les principales chaînes israéliennes ont diffusé, lors de leurs journaux télévisés, de larges extraits du reportage de 13 minutes réalisé par notre agence en novembre 2002 sur l’Affaire A-Dura. Ce film de la Ména, mettant en lumière certaines des révélations prépondérantes fournies par l’enquête de l’armée, sous la direction du physicien Nahum Shahaf, fait toujours office de référence au sujet des inepties journalistiques contenues dans le reportage de FR2. Ceci dit, notre enquête s’est, bien évidemment, considérablement étoffée depuis la réalisation de ce film en 2002. Elle a abouti, à ce jour, à plus d’une vingtaine de preuves judiciaires et à des centaines d’indices concordants, démontrant, au-delà de tout doute raisonnable, que le reportage d’Abou Rahma et d’Enderlin procède d’un mise en scène. Le but que nous avions recherché en réalisant ce film, consistait – en format JT, 13’ - à provoquer le questionnement quant à la crédibilité du reportage de FR2. Ceux qui voudraient voir dans notre film un résumé des conclusions de notre enquête font, naturellement, fausse route. Reste que l’usage massif de notre document par les télévisions israéliennes démontre, certes avec quelques années de retard, qu’il a parfaitement servi son objectif. Le moment est venu de permettre aux lecteurs [en appuyant sur CE LIEN) de la Ména de prendre connaissance de ce film réalisé par leur agence. Le regain d’intérêt pour la controverse de Nétzarim dans les media israéliens fait suite à la déclaration de M. Daniel Seaman, directeur du GPO, le bureau gouvernemental israélien en charge de la presse, affirmant que le reportage de FR2 sur l’assassinat de Mohamed A-Dura, en septembre 2000, est une mise en scène. Le GPO (Government Press Office) est l’organe attitré du "Bureau du 1er ministre" pour la gestion des affaires médiatiques. Le communiqué du GPO a été endossé par le département légal du "Bureau du 1er ministre" et exprime désormais le point de vue officiel israélien quant à la Controverse de Nétzarim. Charles Enderlin a réagi à la déclaration de Daniel Seaman, reprise, mardi, à la une de presque tous les quotidiens hébreux, en affirmant qu’il persistait à prétendre à l’authenticité de son reportage. Enderlin s’est également félicité du prochain visionnage des 27 minutes de rushes par la Cour d’appel de Paris, exprimant que son intégrité allait ainsi pouvoir être reconnue. On peut légitimement s’étonner de la réaction du correspondant permanent de France 2, en observant qu’il aura – de même que son employeur – attendu de recevoir une intimation juridique à produire ces rushes afin de faire la preuve de son honnêteté. Ce, alors qu’ils ont disposé de 7 ans pour présenter volontairement ces chutes, et que l’avocat des intimés, Enderlin et FR2, Me Amblard, a usé de toutes ses ressources afin de tenter de persuader le tribunal de ne pas exiger la remise des rushes. D’autre part, après avoir qualifié les enquêteurs de la controverse d’individus apparentés à l’extrême droite israélienne, après que France 2 ait rejeté – par l’indifférence ou l’insulte – nos nombreuses propositions de confronter les éléments d’enquête en nos possessions réciproques, Charles Enderlin, mis au pied du mur par le communiqué du GPO, a fait hier une proposition pour le moins étonnante. Sur la Chaîne 10 (Aroutz Esser), il a invité les contempteurs de son reportage à lui présenter – pour les diffuser - les éléments d’information sérieux qui iraient à l’encontre de sa mise en scène. A la Ména, nous ne relèverons pas cette offre tardive, destinée à aménager une issue de secours honorable aux imposteurs, à la veille du visionnage des rushes par la justice tricolore. Connaissant précisément de leur contenu, nous avons, à Métula, la sereine certitude que la projection des rushes, devant la cour d’appel, mettra en lumière le parjure du cameraman de FR2, Talal Abou Rahma, relativement à son témoignage judiciarisé du 3 octobre 2000, exécuté devant Me Raji Surani à Gaza. Abou Rahma étant, à la fois, le réalisateur de la partie filmique du reportage, et l’unique témoin de l’assassinat de Mohamed A-Dura, la démonstration publique du parjure devrait mettre un terme définitif à la thèse de l’authenticité du reportage. Pour l’éviter, il faudrait que FR2 présente à la cour un document filmique montrant les 27 minutes filmées par Rahma – selon son témoignage – des 47 minutes qu’à duré l’"incident". L’"incident" étant caractérisé, dans la déposition de Rahama, par des soldats israéliens visant Mohamed de sang froid, durant 47 minutes, dans l’intention de le tuer. Metula News Agency Voir la vidéo Echos Vox médias de l époque ici
Le grand mufti d'Arabie saoudite a vivement critiqué lundi les islamistes saoudiens se rendant à l'étranger au nom du jihad (guerre sainte), estimant que leur action était préjudiciable à l'islam.
"Depuis des années, des Saoudiens partent à l'étranger pour mener le jihad. Imbus de l'ardeur de défendre leur religion, ces jeunes n'ont cependant pas atteint le niveau requis en matière de connaissances" religieuses pour juger de la justesse de leur engagement, a dit cheikh Abdelaziz Al-Cheikh dans un communiqué publié par l'agence officielle Spa.
Ces jeunes "se laissent utiliser au nom du jihad par des institutions étrangères qui cherchent à réaliser leurs desseins honteux, par des opérations ignobles qui n'ont rien à voir avec la religion (...) et dont les préjudices pour l'islam et les musulmans sont incalculables", a-t-il ajouté.
"En partant à l'étranger au nom du soi-disant jihad, ces jeunes auront commis plusieurs délits", a encore dit le mufti, notamment "la désobéissance aux dirigeants" du royaume.
Il a également recommandé "la prudence" à ses compatriotes qui s'impliqueraient dans le financement du jihad. "Je conseille aux détenteurs de capitaux d'être prudents pour que leur argent ne soit pas préjudiciable aux musulmans", a-t-il dit.
Le mufti préside le Conseil des grands oulémas d'Arabie saoudite, la plus haute autorité religieuse dans le royaume qui abrite les premiers lieux saints de l'islam à La Mecque et Médine.
Des islamistes saoudiens sont régulièrement dénoncés pour leur implication dans la guérilla en Irak depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003.
La présence d'activistes saoudiens a été également signalée lors des combats ayant opposé du 20 mai au 2 septembre l'armée libanaise au groupe islamiste Fatah al-Islam dans le camp de réfugiés palestiniens Nahr al-Bared, dans le nord du Liban.
En juillet, le conseiller national irakien à la sécurité, Moaffaq al-Roubaïe, a déclaré au quotidien saoudien Okaz qu'environ 160 militants saoudiens étaient jugés en Irak, accusés d'avoir pris part à l'insurrection et que des centaines d'autres étaient en détention en attente d'un jugement.
RYAD, 1 oct 2007 (AFP) - Arabie: le mufti critique les jihadistes ...
Rachid Ramda, Algérien de 38 ans, est accusé d'être le « financier » des attentats sanglants commis à Paris en 1995. Le plus grave d'entre eux avait fait, le 25 juillet de cette année noire, huit morts et quelque 200 blessés dans le RER, à la station Saint-Michel. Pour l'ensemble de ces crimes, deux islamistes ont été condamnés à perpétuité : Boualem Bensaïd, chef du commando du GIA, et l'un de ses comparses, Smaïn Aït Ali Belkacem.
Les sourires de Ramda face à la douleur des victimes
ROME, Lundi 1er octobre 2007 (
ZENIT.org) – Violence, isolement et émigration : tel est le bilan de la situation des chrétiens en Irak, proche de la division, déclare l’archevêque chaldéen de Kirkouk, Mgr Louis Sako.
« La violence est toujours forte et les conflits sectaires sont graves et destinés à se poursuivre. Tout comme les enlèvements moyennant rançon » a déclaré l’évêque dans un entretien rendu public la semaine dernière par le « Sir », l’agence de l’épiscopat italien, en parlant d’une population qui continue à souffrir du manque d’eau, d’électricité, de l’augmentation des prix, du chômage et de cas de choléra.
Le monde vu de Rome