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Dans la légende coranique, Mahomet aurait d’abord accepté l’intercession des divinités secondaires, avant de se rétracter. Allah revendique de faux versets : "Nous avons établi des démons parmi les humains et les djinns, qui s’inspirent des paroles ornées, fallacieusement. Si Allah avait voulu, ils ne l’auraient pas fait." (Cr 2/112). Il confirme, et pas seulement dans ces versets, qu’il autorise des divinités secondaires à intercéder : "Celle qui a la charge d’intercéder auprès de lui, (n’en a autorité) qu’avec sa permission. Allah sait ce qu’elles ont entre leurs mains, et ce qui est derrière elles, et elles n’embrassent de sa science que ce qu’il veut." (Cr 2/255)
La loi du talion en vigueur voilà six mille ans, a été abolie par Akhenaton, Bouddha, Zoroastre et Jésus. C’est une idée biblique et coranique, blasphématoire, puisqu’il s’agit de tuer un innocent. Prétendre, pour compenser une victime, en fabriquer une autre, est satanique. Allah possède une centaine de noms. Un poème datant du XIIe siècle avant J.C. octroie au dieu babylonien Mardouk une cinquantaine de noms, issus des divinités vaincues et assimilées. La plupart de ces noms désigneront Allah.
Les trois filles d’Allah sont l’évolution des épouses de Nergal, dieu des enfers, devenues dans le Coran les déesses des "versets sataniques". Ces trois épouses de Nergal deviennent ensuite les trois filles d’Allah, qui était une divinité féminine. Il s’est aussi mélangé au dieu Lune. La présence de ces trois divinités, très improbable dans la vallée de La Mecque, est en revanche certaine en Syrie.
Al-Uzza est une ogresse mangeuse d’hommes, divinité guerrière. Elle peut guérir la fièvre, les saignements envoyés par les démons. Déesse de la fécondité, de la puissance.
Manât porte une épée, ou un stylet. Elle agite les djinns (sortes de farfadets considérés comme réels dans le Coran), qui peuvent alors tuer à la faveur de la nuit. Déesse du destin, elle décide de l’heure de la mort. A Sumer, sous le nom de Mammitu, elle était vénérée sous l’aspect d’une… pierre, que l’on retrouvera à la Kaaba.
Al-lat : sur le temple de sa jumelle Isis/Athéna/Aphrodite, dans le delta du Nil, on trouve sa profession de foi : « Je suis tout ce qui a été, tout ce qui est, et tout ce qui sera ». Elle évolue vers le statut de fille et d’épouse, et de mère des dieux.
Beaucoup d’Arabes croyaient que le Messie Jésus était fils d’Allah (dieu des Chrétiens arabes à l'époque), et en vinrent à contester le statut divin de ses trois filles, puis à contester leur existence. Le Coran finit par leur concéder un statut divin, avant de renier ces versets en les déclarant sataniques. |