Règles de la politique en Palestine. Ces principes creusent la tombe
d’un état Palestinien ou même d’un régime soit-disant modéré, car ils
interdisent tout espoir de mettre fin à la terreur et à l’incitation
promue par l’AP. Les Palestiniens connaissent bien ces règles, mais les
Occidentaux ne semblent pas en être conscients. On peut trouver des
exceptions, mais celles-ci sont considérées comme honteuses et personne
n’en parle. Ainsi les 10 commandements qui ont cours dans l’AP et qui
s’imposent sont les suivants :
1- Les Palestiniens ne peuvent empêcher d’autres Palestiniens
d’attaquer Israël, sous peine d’être considérés comme des traitres à la
cause et des laquais d’Israël.
2 – Le plus militant a toujours raison, l’extrémisme étant assimilé à
l’héroïsme. Ceci explique pourquoi le Fatah ne peut se mesurer au
Hamas, car il ne peut dénoncer ses rivaux comme trop intransigeants.
Les hommes-suicide et leurs coaches sont des modèles à suivre et non
des individus dans l’erreur et encore moins dans le mal.
3 – "La violence maximale" est la bonne voie et elle devient une
victoire quand elle inflige des pertes humaines et matérielles
considérables à Israël. La violence est un motif d’orgueil qui fait
avancer la cause, malgré les rituelles dénonciations de la violence par
les dirigeants à l’intention des médias étrangers.
4 – Aucun gouvernement israélien ne peut faire le bien, même pas celui
d’Ehoud Olmert, qui n’est pas meilleur que les autres, même s’il offre
un état Palestinien, Jérusalem Est… Certains chefs Palestiniens peuvent
parler de coopération en privé avec des Israéliens, rêver de paix,
pourvu que le peuple palestinien n’en sache rien.
5 – Comme les Palestiniens sont les éternelles victimes, tout leur est
dû et ils ne doivent rien en retour des concessions israéliennes.
L’option diplomatique préférée de l’AP est qu’Israël se retire de la
Cisjordanie, de Jérusalem Est, reconnaisse l’indépendance de l’état
palestinien, relâche tous les prisonniers palestiniens, alors les
pourparlers pourraient commencer.
6 – Aucun Palestinien ne doit être enfermé pour avoir attaqué Israël,
au-delà de ce qui est requis par les "relations publiques
internationales", car après tout, ce sont des héros qui se battent
contre un ennemi assimilé au Mal. Même s’ils tuent des enfants
israéliens, pourquoi les punir ?
7 – Fatah ne jugera pas ni ne chassera toute personne lançant des attaques contre Israël.
8 – Effacer Israël de la carte est moralement correct (ce qui est déjà
fait dans les cartes géographiques de la Palestine). Toute autre
opinion serait ridicule, honteuse et même passible de menaces, à moins
qu’elle ne soit émise pour tromper l’ennemi.
9 – La priorité des priorités c’est le "droit au retour" des réfugiés
palestiniens et de leurs descendants en Israël. Il vaut mieux ne pas
avoir un état que de renoncer à ce droit.
10 – Il vaut mieux être tenace et patient dans un dur statu quo plutôt
que de mettre fin au conflit pour toujours, même avec des gains
considérables. Cette attitude permettra aux futures générations
Palestiniennes d’avoir la possibilité d’emporter une victoire totale.
Le droit à toute la Palestine reste l’objectif primordial. Les
dirigeants Palestiniens peuvent déplorer cette situation en privé, mais
ils ne feront rien pour qu’elle change. Sinon on l’aurait su depuis
longtemps. Le côté palestinien ne peut ni ne veut parvenir à la paix.
De toute manière il ne tiendra aucun engagement. Même si quelques
dirigeants souhaitent un accord avec Israël, ils ne pourront ni
n’oseront déroger aux 10 commandements