- בס''ד
Chelanoo 1er Network Juif Connection | Inscription |

mike brant chante erev chel shoshanim ert autres

Today's Headlines:

> Hamas celebrates 20th anniversary with mass rally in Gaza
> Internal Security Minister criticizes American report on Iran nukes
> A peak at super luxury apartments in Israel 
> This week in Israel's history


    Click here to watch today's video news Tell your friends

BRAVO MONSIEUR KOUCHNER

vendredi 14 décembre 2007, par LDJ

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a exclu hier que l’Union méditerranéenne voulue par le président Nicolas Sarkozy puisse se faire sans Israël, comme l’a préconisé la semaine dernière le fils du dirigeant libyen, Seif el-Islam Kadhafi...

le ministre évoquant le futur projet d’Union méditerranéenne, déclarait : “ Peut-on imaginer l’Union méditerranéenne voulue par le président de la République sans Israël ?”, ajoutant, en réponse à une question posé par le journaliste de la chaîne Public Sénat : “ Pourquoi on l’imaginerait sans Israël ? Est-ce qu’on pourrait l’imaginer sans la Syrie ? ». “ Nous ne voulons repousser ni la Syrie, ni Israël, ni la Turquie, personne... », a ajouté Bernard Kouchner .

Une réunion sur le projet d’Union méditerranéenne que prône Nicolas Sarkozy se tiendra à la fin du premier semestre 2008 à Marseille, en présence notamment de Moammar Kadhafi, a annoncé jeudi le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant. Le 27 août dernier, M. Sarkozy avait souhaité qu’une première réunion de chefs d’Etat et de gouvernement se tienne au premier semestre 2008 sur ce projet destiné à rapprocher les pays des deux rives de la Méditerranée et à répondre au "risque de confrontation entre l’Islam et l’Occident".

Le dirigeant libyen "est favorable" à ce projet, a assuré M. Guéant sur Europe 1. Mais à la question de savoir si le colonel Kadhafi acceptera la présence d’Israël dans cette Union, le secrétaire général de l’Elysée n’a pas répondu franchement.

"A ce stade, nous n’entrons pas dans le détail de la procédure de la création de l’Union, mais une réunion aura lieu à Marseille à la fin du premier semestre de l’année prochaine. Le colonel Kadhafi assistera à cette réunion et il partage tout à fait notre voeu de faire de la Méditerranée une mer de prospérité et de paix", a-t-il dit. AP


Accueil du site > France > APOLOGIE DU TERRORISME

APOLOGIE DU TERRORISME

jeudi 13 décembre 2007, par LDJ

Les fanatiques de la cause palestinienne ( de plus en plus isolés : ils ne sont plus soutenus que par des partis en voie de disparition :les communistes et les verts et autres gauchistes) ont trouvé une icône palestinienne pour contrer la campagne pour la libération du franco-israélien Guilat Shalit et ses 2 frères d’armes.

Ils ont porté leur choix sur un certain Salah Hamouri, qu’ils présentent comme un français innocent victime de l’arbitraire judiciaire israélien. Ce Salah Hamouri est accusé d’avoir assassiner le Chef spirituel Rabbin Ovadia Yosef de la partie de Shas.Rien que ça.

Avec l’aide de son complice Moussa Darwish ( résident du village arabe d’Isawiah) il projetait de tuer le rav et de s’enfuir en moto. Ils connaissaient bien ses habitudes car Moussa Darwish travaillait dans un magasin proche du domicile du rabbin,il lui était même arrivé d’effectuer des livraisons au domicile du Rabbin Ovadia Yosef.

Tous deux membres de l’organisation FPLP ,ils ont été arrétés le 13 mars 2005. 30 ans de prison devrait les calmer.

Inutile d’essayer de chercher des informations sur la préparation de cet assassinat sur les sites propalestiniens. Salah Hamouri est en prison que parce qu’il est un palestinien et que les israéliens mettent les arabes en prison sans raison : c’est bien connu !

A ceux qui imaginent un accord possible avec les « palestiniens » du FPLP ,nous reproduisons les logos officiels de cette organisation qui représentent leur « Palestine »

Un dessin vaut mieux que 1000 mots !

 

Daniel
 Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
13 décembre 2007

 
  Page d'accueil    |    Articles    |    Annulation  
 

Ce fameux rapport favorise la guerre contre l'Iran

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
13 décembre 2007
http://fr.danielpipes.org/article/5233

Version originale anglaise: That NIE Makes War against Iran More Likely
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

La publication, le 3 décembre dernier, d'un rapport du renseignement américain totalement inattendu, «Iran: Nuclear Intentions and Capabilities» (l'Iran – intentions et capacités nucléaires), a maintenant engendré un consensus selon lequel la guerre contre l'Iran «semble être hors de question». Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, déclara ainsi que le rapport infligeait un «coup fatal» aux ennemis du pays et le porte-parole de son ministère des affaires étrangères parla de «grande victoire».

Je m'oppose à ce consensus et je pense qu'une action militaire contre l'Iran est plus probable aujourd'hui qu'elle ne l'était avant la présentation du rapport.

L'élément central du rapport, contenu dans sa première ligne, affirme: «Nous estimons avec une grande certitude que Téhéran a suspendu son programme d'armement nucléaire au printemps 2003.» D'autres analystes – John Bolton, Patrick Clawson, Valerie Lincy and Gary Milhollin, Caroline Glick, Claudia Rossett, Michael Rubin et Gerald Steinberg – ont disséqué et réfuté avec adresse cette parodie médiocre et scandaleuse de propagande politicienne, de sorte que je n'ai pas à revenir ici sur ces aspects. En outre, des membres importants du Congrès ne sont «pas convaincus» par les conclusions des auteurs du rapport. Les dirigeants français et allemands lui ont opposé une rebuffade, de même que l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord; et même l'Agence internationale de l'énergie atomique a émis des doutes. Les services de renseignement britanniques pensent que leurs collègues américains ont été menés en bateau et les experts israéliens se montrent choqués et déçus.

Passons donc plus loin et examinons quelles sont les implications à long terme du rapport de 2007.

Admettons un instant que le rapport de 2005 ait été correct. Dans cette version, 16 agences de renseignement américaines estimaient «avec une grande certitude que l'Iran est bien décidé à développer des armes nucléaires». Admettons également que les États-Unis puissent réagir de trois manières à cet effort d'armement nucléaire:

  1. Convaincre les Iraniens de stopper leur programme nucléaire, avec leur accord.
  2. Stopper leur programme à leur place par le biais d'une intervention militaire (laquelle ne doit pas nécessairement consister en une attaque directe des infrastructures nucléaires – il pourrait aussi s'agir d'une action plus indirecte, telle qu'un embargo sur les produits pétrochimiques raffinés importés en Iran).
  3. Permettre que l'Iran se dote de la bombe nucléaire.

Pour ce qui est de la troisième option, le président Bush relevait récemment que quiconque «souhaite éviter une Troisième Guerre mondiale (…) doit souhaiter que [les Iraniens] soient empêchés d'acquérir le savoir-faire nécessaire à la fabrication d'une bombe nucléaire». Jusqu'ici, le rapport boiteux de 2007 ne l'a pas fait changer d'avis. Il semble partager l'opinion de John McCain selon laquelle «seule une perspective est pire encore que celle d'une action militaire américaine – celle d'un Iran doté d'armes nucléaires».

Ainsi la vraie question n'est pas de savoir si l'Iran doit être stoppé, mais de déterminer comment.

Or le rapport de 2007 a efficacement enterré la première option, soit de persuader les Iraniens de stopper eux-mêmes leur programme, car cette voie exige un large consensus extérieur. Lorsque plusieurs pays cruciaux s'allièrent pour faire passer la résolution 1737 du Conseil de sécurité en décembre 2006, les Iraniens réagirent de manière prudente et craintive, mais la conclusion lénifiante du rapport de 2007 compromet une telle coopération et l'exercice d'une pression suffisante. Si Washington insiste auprès des nations occidentales, de la Russie, de la Chine et de l'IAEA, il se verra opposer ce rapport en guise de fin de non-recevoir. Pire encore, le rapport signale aux dirigeants iraniens fascinés par l'apocalypse que le danger de sanctions externes est maintenant écarté et qu'ils peuvent poursuivre leurs ambitions nucléaires en toute tranquillité.

Ce qui nous laisse avec la deuxième option, soit une intervention sous une forme ou une autre. Certes, cela paraît peu vraisemblable à l'heure actuelle, dans le débat faussé par l'effet explosif du rapport de 2007. Mais ce millier de mots couvert de critiques acerbes pourra-t-il vraiment continuer de dominer la compréhension américaine du problème? Pourra-t-il faire changer Bush d'avis? Son influence persistera-t-elle d'ici un an? Sera-t-elle sensible dans la politique du prochain président?

C'est extrêmement improbable, car ces projections supposent un état stable et impliquent que ce rapport peut à lui seul réfuter toutes les autres interprétations, que la situation iranienne ne connaîtra aucun nouveau développement, que l'enquête sur les intentions nucléaires iraniennes a été bouclée à jamais au début décembre 2007. Mais le débat va au contraire certainement se poursuivre. Alors, l'influence du rapport faiblira et prendra sa place, modeste, parmi toutes les autres appréciations, techniques et non techniques, officielles et officieuses, américaines et non américaines.

Bref, avec la première option maintenant fragilisée et la troisième option restant inacceptable, c'est la deuxième option – la guerre menée par les États-Unis ou par les forces israéliennes – qui devient la plus probable. C'est ainsi que des bureaucrates mesquins et manifestement partisans ont, en tentant maladroitement de cacher des réalités déplaisantes, contribué à concrétiser leur propre cauchemar.

 
 

Pour vous inscrire ou pour annuler votre inscription à cette liste, veuillez vous rendre sur http://fr.danielpipes.org/subscribe.php
   (Daniel Pipes diffuse ainsi des extraits de ses écrits en moyenne une fois par semaine.)

Vous trouverez les archives de Daniel Pipes à http://fr.danielpipes.org

Publié Sunday, December 16, 2007 4:17 AM par hashomeret

Commentaires

Pas de commentaires
Les commentaires anonymes sont désactivés