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Madonna a quitté Israël dimanche soir, après une visite de 4 jours, au cours desquels elle a participé à une conférence du Centre de la Kabbale, rencontré le président Shimon Peres et a été menacée de mort par des terroristes palestiniens. Selon une rumeur, Madonna pourrait revenir en Israël pour Kippour.
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Lundi 17 septembre 2007

 

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Daniel Pipes

16 septembre 2007

 
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Cours d'Islam accéléré pour l'Amérique

par Daniel Pipes
New York Sun
11 septembre 2007
http://fr.danielpipes.org/article/4912

Version originale anglaise: America's Crash Course On Islam
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

Comment va la «guerre contre le terrorisme»? On pourrait trouver réjouissante l'absence d'opération terroriste réussie de grande envergure contre des Occidentaux depuis les attentats à la bombe de Londres, en juillet 2005. Mais la morosité domine. Par exemple lors d'un récent sondage réalisé par le magazine Foreign Policy auprès de 108 experts américains (dont moi-même), seuls 6% des spécialistes estimèrent que «les États-Unis sont en train de gagner la guerre contre la terreur», contre une écrasante majorité de 84%.

Ce négativisme reflète une double réalité: l'islamisme progresse partout (hors d'Iran), alors que le monde civilisé reste empêtré dans de profondes erreurs – il se fait des reproches pour la haine des Musulmans, il sous-estime et il apaise son ennemi. Plusieurs tendances se font jour:

Mais il y a aussi de bonnes nouvelles, notamment l'approfondissement des connaissances et la propagation de la prise de conscience, par un nombre croissant d'Occidentaux, surtout à droite, de la nature de la guerre et de l'ennemi. Les Américains lisent des livres, regardent des documentaires, suivent l'évolution de l'actualité et s'impliquent activement.

Ainsi, l'expression «guerre contre la terreur», largement acceptée il y a six ans, est maintenant généralement considérée comme obsolète, car elle confond une tactique avec un ennemi (néanmoins, elle reste d'usage faute d'un consensus sur son remplacement).

Et aucun officier supérieur américain ne dirait plus rien aujourd'hui qui ressemble à l'analyse émise par Colin Powell au lendemain du 11 septembre 2001, selon laquelle les attentats terroristes «ne doivent pas être considérés comme l'œuvre des Arabes ou des Musulmans; ce sont des actes de terroristes».

Au lieu de réfuter ces sornettes, les conservateurs débattent d'une question encore pratiquement inexistante avant le 11 septembre et qui mérite une attention particulière en raison de ses implications politiques. Certains considèrent que le monde musulman traverse une crise temporaire et cherchent des moyens de l'aider à moderniser sa religion, afin que les Musulmans puissent s'épanouir. D'autres veulent voir l'Islam comme un culte mortifère irrécupérable et cherchent à interdire l'Islam et à se séparer des Musulmans.

D'une manière plus générale, le débat public constant et intense sur l'Islam a permis aux citoyens d'être beaucoup mieux informés. Avant le 11 septembre, peu d'Américains connaissaient des termes tels que djihad et fatwa, sans parler d'ijtihad, de dhimmitude ou de burqa. Plus rares encore étaient ceux qui pouvaient discuter des versets abrogés du coran ou émettre une opinion sur la nature islamique des crimes d'«honneur». Aujourd'hui, ces thèmes sont abordés avec maîtrise par des blogueurs, des animateurs de tables rondes et même des responsables de la police.

 

 

Le rapport du NYPD.

   
Le mois dernier, par exemple, le New York Police Department (NYPD) publia un rapport impressionnant, intitulé «Radicalization in the West: The Homegrown Threat (Radicalisation en Occident: la menace intérieure), montrant que le terrorisme trouve ses origines dans la pensée d'intellectuels islamiques. D'où vient le processus de radicalisation selon le NYPD? «L'idéologie djihadiste ou salafiste-djihadiste est le moteur qui motive» de jeunes Musulmans nés occidentaux à s'adonner au terrorisme contre leur propre pays.

Il y a six ans, un rapport de police n'aurait pas contenu une telle affirmation et surtout n'aurait pas fait usage de termes tels que «l'idéologie salafiste-djihadiste». Il vaut la peine de relever que le NYPD admet lui-même qu'il a eu besoin de temps pour atteindre ce niveau de sophistication: «Alors qu'auparavant nous aurions situé l'élément initial de la menace au point où un terroriste ou un groupe terroriste aurait projeté un attentat, nous portons maintenant notre attention plus en aval de ce point», au début du processus de radicalisation.

 

 

Rabbin Eric H. Yoffie, président de l'Union for Reform Judaism.

   
En dépit de ces nombreux progrès, les commentateurs libéraux en restent à des déclarations inexactes aux termes desquelles «tous les Américains» seraient affligés d'une «énorme et profonde ignorance de l'Islam» (pour citer le mot tout récent du rabbin Eric H. Yoffie, le président de l'Union for Reform Judaism, s'exprimant de surcroît lors d'une convention islamiste).

L'issue de la «guerre contre le terrorisme», à mon avis, dépendra moins de nouvelles percées en avionique ou de réussites des services de renseignement que du degré de compréhension de la nature de leur ennemi que pourront atteindre les populations civilisées et de leur capacité à s'unir contre lui. Il faut pour cela que les libéraux se souviennent, comme le dit Salim Mansur au Canada, que «la démocratie libérale n'est pas une idéologie moins armée que l'idéologie islamiste». Que nous réserve l'avenir – plutôt le «United We Stand» de 2001 ou plutôt les profondes divisions actuelles?

La réponse à cette question pourrait se révéler décisive. L'histoire me donne des raisons d'être optimiste, car jusqu'à présent les démocraties occidentales se sont toujours imposées. Pour qu'il en soit ainsi une fois de plus, les préparatifs devront inclure l'étude de l'Islam et des Musulmans.


Dimanche 16 septembre 2007

L'amour durable en 7 étapes
par le Rabbin Dov HELLER
  Comment rester amoureux pour le reste de votre existence. Une methode proposee par le Levitique (19:16-19).


L’intimité découle essentiellement de ce que deux personnes ressentent en présence de l’autre. Si chacun de vous fait toujours en sorte que l’autre se sente bien, vous vous sentirez proches l’un de l’autre, mais dans le cas contraire, vous percevrez une distance entre vous.

Des milliers d’ouvrages de psychologie sur l’intimité et l’amour ont été écrits. La Torah, quant à elle, nous livre une méthode extrêmement simple pour créer et maintenir l’intimité, basée sur le principe que l’intimité émotionnelle dépend de la manière dont vous gérez les sentiments négatifs ou perturbants. La méthode dont je parle se trouve dans le Lévitique (19 :16-19). Ce passage est constitué de sept commandements successifs, mettant ainsi à jour des principes psychologiques fondamentaux qui vous permettront de rester amoureux jusqu’à la fin de vos jours.

En étudiant cette méthode, vous pouvez attribuer à votre comportement et à celui de votre conjoint une note concernant chaque principe, sur une échelle de valeurs allant de 1 à 10. (1 = Echoue lamentablement ; 10 = Toujours excellent).

1. « NE COLPORTE PAS LE MAL PARMI TON PEUPLE. »

Principe A : Des limites bien définies sont nécessaires pour protéger les relations intimes.

Ce commandement nous incite à ne pas rapporter à une personne ce qu’un tiers nous a confié à son sujet, si cette information est susceptible de la blesser ou de lui causer le moindre tort. Un des principes qui découlent de cela est la nécessité de définir des limites afin de protéger votre relation. Toute relation doit être protégée des influences extérieures qui pourraient lui nuire et vous devez pour cela faire très attention à ce que vous dites aux autres de votre conjoint.

En règle générale, je dis aux couples mariés qu’il ne faut jamais confier à une personne extérieure un problème relatif à leur vie maritale sans la permission de l’autre. C’est une des manières de mettre en place des limites clairement définies.

C’est une erreur classique et fatale, pour un couple marié, de faire part de ses problèmes à des membres de sa famille. Les parents et les beaux-parents doivent se maintenir hors de votre vie de couple. Ils doivent respecter votre vie privée et s’ils ne le font pas, vous devez leur dire de rester à l’écart. Une fois marié, votre conjoint devient votre priorité numéro 1.
Principe B : Surveillez bien chacun des mots que vous dites aux autres.

Il ne nous est jamais permis de blesser notre prochain avec nos paroles. Cette idée est simple, mais elle a des conséquences profondes. Nous sommes toujours responsables de ce que nous disons à autrui, surtout s’il s’agit de notre conjoint ! Pourtant, nombreux sont les couples qui font preuve de négligence ou de laisser-aller dans leurs propos.

Il ne faut jamais insulter sa femme, la maudire ou même simplement hausser le ton lorsqu’on lui parle, si cela peut lui faire peur ou l’intimider. Si tous les couples suivaient cette simple ligne de conduite, leur amour serait bien plus grand. Toute parole que vous vous adressez l’un à l’autre a un impact positif ou négatif sur votre moral. Si vous voulez vous aimer pour la vie, vous devez surveiller et contrôler en permanence votre manière de vous parler. Dans le mariage, il n’y a pas de « temps mort », tout ce qui touche à votre relation compte. Toutes les paroles que vous vous adressez pourront vous rapprocher ou vous éloigner.

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

2. « NE RESTE PAS SANS RIEN FAIRE DEVANT LE SANG DE TON PROCHAIN. »

Principe : Ne rejetez pas la douleur émotionnelle de l’autre.

Quelle est votre réaction lorsque votre conjoint souffre ou est de mauvaise humeur ? Avez-vous du mal à le supporter ou prêtez-vous l’oreille patiemment ? La plupart d’entre nous n’aiment pas voir l’autre de mauvaise humeur, cela nous énerve même parfois.

Nos accès d’humeur traduisent fréquemment une douleur émotionnelle. Je vous conseille de les prendre comme un appel au secours. En effet, lorsque je suis d’humeur maussade, je suis en réalité en train de dire : « Je souffre et j’ai besoin de ta compréhension et de ton soutien. » Ce commandement nous enseigne que nous avons l’obligation d’être sensibles à la douleur des autres et, bien entendu, de ne pas leur causer plus de peine qu’ils n’en ont déjà.

Il ne faut jamais rejeter ou agresser quelqu’un qui souffre, a fortiori son conjoint ! Combien de fois votre conjoint vous a-t-il déjà dit : « Reprends-toi, maintenant ! » Ce n’est pas seulement faire preuve d’insensibilité, c’est aussi cruel.

L’un des besoins les plus fondamentaux de l’être humain est d’être compris. En rejetant la douleur de notre conjoint, nous sommes loin de satisfaire son besoin d’être compris et chaque fois que nous agissons ainsi, sans prendre le temps d’essayer de le comprendre, nous laissons passer une occasion importante de nous rapprocher. L‘un des plus grands actes de bonté que l’on puisse faire envers l’autre est de l’écouter sans le juger.

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

3. « NE HAIS POINT TON FRERE EN TON COEUR. »

Principe : N’écartez pas et ne reniez pas vos sentiments négatifs. Il est de votre responsabilité de gérer et de résorber vos sentiments négatifs envers les autres.

Les commentateurs bibliques insistent sur le fait que la force de ce commandement réside dans les mots « en ton cœur ». L’idée sous-entendue dans ce passage est qu’il est normal d’avoir des sentiments négatifs, même des sentiments de haine. Seul Spock de StarTrek ne ressent jamais de sentiments négatifs envers son entourage. Malheureusement, de nombreuses personnes ayant grandi dans des foyers déséquilibrés sur le plan émotionnel, se refusent à ressentir des sentiments négatifs, d’ailleurs, ils rejettent même ceux qui sont positifs. Certaines personnes sont convaincues que ceux qui sont réellement évolués ne ressentent jamais rien de négatif.

Ce n’est pas ainsi que le Judaïsme perçoit l’émotion humaine. La Torah part du principe que nous avons des sentiments négatifs à l’égard des autres et qu’il ne faut pas les retenir pour les laisser mijoter dans notre cœur. Le problème n’est pas d’avoir des sentiments négatifs mais de ne pas être en mesure de les gérer efficacement ! Et la condition préalable pour pouvoir le faire, passe par la nécessité d’être honnête avec soi-même.

Nous avons tous parfois des sentiments négatifs envers notre conjoint, mais s’ils ne sont pas compris et résorbés, ils peuvent devenir nuisibles et destructeurs. Il nous faut les gérer et les comprendre.
Nous culpabiliser, nous accuser nous-mêmes ou les autres sont des manières d’éviter de prendre nos responsabilités envers nos sentiments. Il existe quatre façons d’examiner et de résorber nos sentiments négatifs : les assumer comme faisant partie de nous, nous confier à un ami, en discuter avec notre conjoint et, s’ils persistent, en parler à un professionnel.

Si vous voulez maintenir l’amour dans votre couple, il vous faut tirer un enseignement de vos sentiments négatifs envers votre conjoint et savoir les résoudre.

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

4. « TU REPRIMANDERAS TON PROCHAIN. »

Principe A : Lorsque quelqu’un vous fait de la peine, faites-lui savoir ce que vous ressentez.

Il ne nous est pas permis d’écarter les gens de notre vie parce qu’ils nous ont blessés. Le Judaïsme nous demande de communiquer avec ceux qui nous font de la peine pour tenter de rétablir la relation en nous confiant ouvertement et sincèrement. Dans le cadre du mariage, une bonne communication consiste à dire à son conjoint ce que l’on ressent afin de faire redémarrer la relation.
Principe B : Pour pouvoir communiquer, vous devez vous sentir en confiance.

Pour pouvoir parler de vos sentiments à votre conjoint, il doit se montrer réceptif, à l’écoute et vous laisser vous exprimer sans vous juger, vous tourner en dérision ou vous critiquer. Créer une atmosphère favorable à l’épanchement des sentiments est une condition préalable et nécessaire à une communication ouverte et franche. Vous sentez-vous à votre aise avec votre conjoint et faite-vous en sorte que, lui aussi, se sente en confiance ?

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

5. « TU N’ASSUMERAS PAS DE PECHES A CAUSE DE LUI. »

Principe : Communiquer vos sentiments ne vous autorise pas à faire honte à votre conjoint, à le culpabiliser ou à l’injurier.

Rachi, le célèbre commentateur de la Bible, interprète ce commandement comme une interdiction de faire honte à son prochain lorsqu’on lui confie ce que l’on ressent. La honte est le sentiment le plus douloureux qu’une personne puisse ressentir et c’est pour cette raison que le Judaïsme enseigne que l’infliger est comme verser le sang de celui qui en est la victime.

Il existe trois façons de communiquer. Certaines personnes ne disent jamais à leur conjoint ce qu’elles ressentent réellement. Il s’agit de la manière passive qui ne fait que générer plus de souffrance et de distance. Bien entendu, parfois, un conjoint s’abstient de communiquer ses sentiments parce qu’il a peur de la réaction de l’autre. C’est la raison pour laquelle il est essentiel pour un couple de savoir créer une atmosphère où chacun se sent en confiance. Si vous ne vous ne vous sentez pas en confiance avec votre conjoint, vous ne pourrez jamais lui confier vos sentiments réels.

Une deuxième façon de communiquer, tout aussi inacceptable, est la manière agressive. Celui qui est agressif ne sait que hurler et se mettre en colère pour évacuer ses sentiments. Bien évidemment, cette attitude est inefficace et, dans bien des cas, fait appel à l’injure.

La meilleure façon de communiquer est de s’exprimer avec assurance, ce qui signifie que vous pouvez vous confier à votre conjoint sans avoir à le provoquer. Cette attitude vous donne la possibilité d’être entendu et compris. Pour cela, vous devez exprimer vos sentiments avec sincérité et avec respect envers votre conjoint qui pourra ou non décider de vous écouter, mais, au moins, vous aurez fait preuve de bonne volonté en vous exprimant de manière ferme.

L’une des techniques les plus importantes pour instaurer une bonne relation est ce que le Dr. Jon Gottman appelle l’aptitude à « rétablir la communication ». Un couple désireux de maintenir l’amour dans son mariage doit l’acquérir à travers cette communication des sentiments avec assurance, évoquée précédemment, qui en est l’outil essentiel. Une rupture de communication est considérée comme rétablie lorsqu’il n’existe plus de ressentiment, de colère ou d’autres sentiments négatifs, c'est-à-dire lorsqu’un conflit est réglé à 100 pour cent. 90 pour cent n’est pas suffisant car si l’on se dispute 50 fois et qu’à chaque fois, on ne règle que 90 pour cent du problème, il restera 10 pour cent de rancune qui sera multiplié par 50. Ces petites quantités de rancœur peuvent s’ajouter jusqu’à former très rapidement une masse importante ! Lorsqu’un ressentiment ou tout autre sentiment négatif persiste, la relation s’affaiblit et l’amour se dissout. C’est rarement le « sujet en question » qui est le problème mais plutôt la manière dont on le communique ! Un amour durable se construit sur une communication ferme et assurée.

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

6. « NE TE VENGE NI NE GARDE RANCUNE. »

Principe : Si vous n’en finissez pas avec toutes vos « vieilles histoires », vous continuerez à vous faire mutuellement de la peine.

Malheureusement, trop de couples ne rétablissent pas la communication à 100 pour cent et alimentent ainsi un contentieux de sentiments nuisibles et de problèmes irrésolus qu’ils ne vident jamais. Lorsque les vieilles blessures ne sont pas totalement guéries, elles s’infectent et l’amour commence à dépérir. Ce commandement nous enseigne qu’il existe deux manières de faire mal à celui qui nous a blessés : se venger et garder rancune.


Se venger dans le cadre du mariage signifie « rendre la pareille » ou prendre sa revanche sur son conjoint, ce qui peut s’exprimer par le fait de refuser l’aide ou le plaisir que l’on peut apporter à l’autre comme l’intimité, l’affection ou toute forme de gentillesse. Combien de fois voit-on des couples s’infliger la punition du silence, se retirer ou attaquer l’autre avec des accusations ou des plaintes ? Toutes ces attitudes sont des manières de se venger et ne parviendront qu’à éteindre les flammes de l’amour.

Garder rancune est la deuxième façon de blesser l’autre en retour et c’est ce que nous faisons lorsque nous disons à notre conjoint : « Très bien, je vais t’aider cette fois-ci, mais ne crois pas t’en sortir si facilement avec ce que tu m’as encore fait ! » ou « Je vais t’aider parce que je ne veux pas m’abaisser à ton niveau. »

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

7. « AIME TON PROCHAIN COMME TOI-MEME. »

Principe : Lorsque nous résorbons nos sentiments négatifs envers les autres, nous créons une atmosphère propice à l’amour.

Le fait que le commandement d’aimer soit placé en dernier de cette liste met en évidence la vérité qui est la base de ce principe : l’amour et l’intimité ne peuvent s’épanouir dans une atmosphère de sentiments négatifs. Pour maintenir l’amour dans le couple pour le reste de l’existence, il faut affronter et résoudre les sentiments négatifs. Il est toujours plus facile de les ignorer ou de tenter de leur trouver une explication logique, mais cette approche ne marche pas et ne marchera jamais ! Le chemin difficile pour y parvenir - qui est finalement la seule voie possible - est de reconnaître et de comprendre les sentiments qui nous font problème et d’assumer la responsabilité de les gérer. Vous devez vous engager à faire preuve de sincérité sur le plan émotionnel envers vous comme envers votre conjoint. Si l’amour que vous ressentez n’est pas celui que vous voudriez ressentir, c’est parce que votre conjoint et vous retenez des sentiments négatifs dont vous ne vous êtes pas occupés de manière efficace.

Le Rabbin Noah Weinberg définit l’amour comment étant le plaisir que l’on ressent en percevant quelqu’un avec ses qualités tout en l’acceptant avec ses défauts. Les sentiments négatifs tels que la colère, la rancœur, la honte, la solitude et la culpabilité entravent notre capacité à voir ce qu’il y a de bien chez les autres. Le négatif jette toujours de l’ombre sur le positif. Ce n’est que lorsque l’on a créé une atmosphère propice à l’amour en retirant le négatif de sa vie que l’on peut percevoir et apprécier, en continu, les qualités de son conjoint qui inspirent à l’amour.

Notez-vous sur une échelle de 1-10.

Traduction et Adaptation de Ra’hel Katz


par la vraie sioniste publié dans : histoire du peuple juif, thora et judaisme communauté : amour d'eretz israel
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Dimanche 16 septembre 2007

A la découverte de Yom Kippour
par le Rabbin Yair KOBERNICK
   


Danny et Dinah se rendirent à la synagogue à Yom Kippour. En pénétrant à l'intérieur, ils virent quelque chose de très inhabituel.

" Hé Danny, " dit Dinah, désignant du doigt les hommes dont la tête et le corps étaient recouverts de châles de prières blancs. " Pourquoi jouent-ils à cache-cache ? "

" Je ne sais pas, " répondit Danny. " Mais regarde, ils n'ont même pas de chaussures aux pieds ! "

" Tououououou ! Tououououou ! Tououououou ! " sonna Cent-sons le chofar. " Ils ne jouent pas à cache-cache, ils sont en train de prier. Et à Yom Kippour, chacun laisse ses chaussures à la maison. Voulez-vous vous joindre à moi et faire connaissance avec les jours qui séparent Roch Hachana de Yom Kippour ? "

" Bien sûr, " dirent-ils.

" Où commençons-nous ? " demanda Danny.

" Que pensez-vous du lendemain de Roch Hachana, " demanda Cent-sons.

" C'est un bon jour pour commencer, " affirma Dinah.

Les dix jours qui vont de Roch Hachana à Yom Kippour s'appellent les " Dix Jours de Techouva ". Techouva signifie " retour " vers D.ieu.

A Roch Hachana, chacun de nous passe en jugement. Ensuite, entre Roch Hachana et Yom Kippour, on nous donne un sursit, une dernière chance pour nous améliorer et montrer que nous regrettons le mal que nous avons fait. A Yom Kippour, le jugement final est rendu.

C'est un peu comme si un enfant était appelé dans le bureau du directeur pour mauvaise conduite. Gêné de se trouver devant le directeur, l'enfant exprime ses remords. Ce à quoi le directeur répond en disant:
" Je suis heureux d'entendre que tu regrette ce que tu as fait. C'est la première étape. La deuxième étape, c'est de te demander ce que tu vas faire pour changer. Nous allons laisser passer une semaine et voir comment les choses évoluent. Si la situation s'améliore, nous oublierons cet incident. Je sais que tu es décidé à prendre les choses en main. Je suis sûr que tu trouveras un moyen pour empêcher que de telles choses se reproduisent. Bonne chance. "

Pendant ces dix jours, il est bon de donner plus de tsédakah, charité que d'habitude.
Donner de la tsédakah montre que nous nous soucions des autres, spécialement du fait qu'il n'est pas facile de donner son argent. Même une petite somme est considérée comme une grande mitsvah !

Le Chabbat entre Roch Hachana et Yom Kippour s'appelle Chabbat Chouva.

Chouva tout comme techouva signifie " retour " et implique que le Peuple juif doit faire de son mieux pour revenir vers D.ieu, bien se conduire et faire le bien autour de soi. Surtout avant Yom Kippour, le jour où notre jugement doit être scellé pour toute l'année.


Un jour de jeûne est un jour sans nourriture ni boisson. Nous nous abstenons de manger et de boire pendant toute la soirée et la journée de Yom Kippour. Comme le jeûne débute au coucher du soleil, il est important de manger et de boire avant que le jeûne ne commence. Un repas de fête est préparé et la famille entière s'attable pour manger. Dès que ce repas est terminé, le jeûne commence.

" Pourquoi appelle-t-on cela un jour de jeûne ? " demanda Danny.

" Jeûner signifie se priver de manger et de boire, " répondit Cent-sons. " Mais ne t'inquiète pas, on ne reste pas jeûne très longtemps. "

" Danny, " dit Dinah, " Je crois qu'il se moque de nous. "

" Pas du tout, " dit Cent-sons. " Il existe plusieurs mots qui se prononcent de la même manière, mais qui n'ont pas le même sens. 'Jeune' est le contraire de vieux, mais cela veut aussi dire s'abstenir de manger. "


Avant le coucher du soleil, la maîtresse de maison allume les bougies. Juste avant de quitter la maison pour se rendre à la synagogue, les parents bénissent leurs enfants avec la magnifique " Bénédiction des enfants " qui se trouve dans le Ma'hzor (livre de prières) de Yom Kippour.

Les petits enfants ne jeûnent pas. Seuls sont qui ont atteints l'âge de Bar/Bat Mitsvah ont l'obligation de jeûner. Toutefois, même les jeunes enfants se refrènent de se laver, de se mettre des onguents ou de porter des chaussures en cuir. Au lieu de chaussures en cuir, les gens portent des tennis en toile, des chaussures en matières synthétiques, des chaussons ou des chaussures de plage.

" Je me rappelle, maintenant..." dit Danny, " Maman nous a expliqué l'année dernière, que même si les enfants peuvent manger, nous ne devions pas nous promener en mangeant sous le nez des gens qui jeûnent. "

" C'est ce que j'appelle avoir de la considération pour les autres, " remarqua Cent-sons. " Mieux vaut ne pas rendre les choses plus difficiles quand elles le sont déjà. "

" Je vais mettre mes chaussons blancs, " annonça Dinah joyeusement. " et je me sentirai comme une grande, puisque tous les adultes porteront des chaussons ou quelque chose comme ça. "


Kol Nidrei marque l'ouverture des prières de Yom Kippour. On ouvre l'Arche sainte et on en sort deux rouleaux de la Torah. C'est l'un des moments du service de Yom Kippour auquel tout le monde assiste.

" Hé Cent-sons, " chuchota Dinah. " Pourquoi se frappent-ils tous la poitrine ? "

" C'est ce qu'on appelle le Vidouy, " expliqua Cent-sons. C'est le passage où chacun récite en silence ce qu'il a fait de mal durant l'année. Avec le poing, on se frappe la poitrine à l'endroit du cœur. Comme pour dire que l'on regrette très sincèrement les mauvaises choses que l'on a faites. "

La dernière partie du service s'appelle Né'ilah. En hébreu, cela signifie la " clôture des portes ". A la fin du jour, les portes célestes se ferment et le jugement de chaque personne est scellé pour l'année à venir.

On sonne le chofar une dernière fois et ensuite on s'écrie tous en cœur : " L'An prochain à Jérusalem. "

A la tombée de la nuit, quand il fait noir dehors, le jeûne est officiellement terminé. Chacun rentre le cœur léger à la maison et dé-jeûne.
Après le repas, certains commencent immédiatement à construire leur souka.

" Déjeune ? " s'étonna Dinah. " Je croyais que le petit déjeuner, c'était seulement le matin ? "

" Puisque nous avons jeûné toute la journée, maintenant nous devons cesser le jeûne. De la même façon qu'après une longue nuit de sommeil sans rien manger, nous nous levons pour manger le petit déjeuner ou pour dé-jeûner. "

Danny et Dinah ont appris tant de choses sur Yom Kippour.

" Cent-sons, " dit Dinah. " Tu es le meilleur guide qu'on pourrait avoir. Merci beaucoup. "

" De rien, " rétorqua Cent-sons. " Je suis sûr que vous aurez tous les deux une année douce, merveilleuse, fantastique, magnifique et étonnante ! "

 

" Après tououououout ce que tu as fait pour nous Cent-sons, " dit Danny, " Je suis sûr que toi aussi. "

" Au revoir, " fit Cent-sons.

" Au revoir, " répondirent-ils en faisant signe de la main.

" Tououououou ! Tououououou ! Tououououou ! "

 

source : http://www.lamed.fr
Publié Monday, September 17, 2007 1:30 AM par hashomeret
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